Primaire de la droite : un débat courtois, quelque peu tendu par les affaires

FRANCE 2

Le premier débat pour la primaire de la droite et du centre, diffusé jeudi 13 octobre, a été marqué par des discussions autour de la sécurité, l'économie et les affaires judiciaires des candidats.

Les sept candidats à la primaire de la droite et du centre ont pu confronter leurs programmes pour la première fois, lors d'un débat diffusé sur TF1, jeudi 13 octobre. Pour redresser l'économie, tous veulent baisser les charges, allonger la durée du travail et repousser l'âge de départ à la retraite. Seul François Fillon, qui "propose un véritable choc pour redonner à l'économie française sa dynamique", s'est démarqué de ses concurrents.

"Je n'ai jamais été condamné"

Le climat s'est brutalement tendu, lorsque les affaires judiciaires des uns et des autres ont été évoquées. Bruno Le Maire a notamment proposé que tout candidat à une élection soit obligé de publier son casier judiciaire. Et Jean-François Copé d'assurer que s'il avait été mis en examen, il n'aurait pas été candidat. Une allusion à peine voilée aux déboires judiciaires de Nicolas Sarkozy. "Mon casier judiciaire, après 37 ans de vie politique, est vierge. Je n'ai jamais été condamné", a rétorqué l'intéressé. Le prochain débat aura lieu le jeudi 3 novembre, l'occasion pour les candidats d'essayer de se distinguer à nouveau.

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