Les 4 Vérités - Geoffroy Didier (LR) veut que "les apprentis terroristes soient enfermés"

France 2

Geoffroy Didier, candidat à la primaire de la droite et vice-président de la région Ile-de-France, est l'invité de Roland Sicard sur le plateau des 4 Vérités de France 2.

"La politique a besoin de se régénérer parce que si tout allait bien, si nous étions à 5% de chômage ou à 5% de croissance, je ne serais pas candidat à cette primaire de la droite. Je crois qu'il est temps de passer à une autre époque et puis tous ceux qui nous ont gouvernés n'ont pas assez bien réussi pour qu'on les conserve". C'est le sens de la candidature de Geoffroy Didier, l'invité des 4 vérités ce jeudi matin.

Il se veut un homme "neuf" pour la France et n'hésite pas à tacler Bruno Le Maire, dont c'est le créneau. "Il a été directeur de cabinet du Premier ministre donc il a déjà dirigé la France. Quelque part, il a déjà eu sa chance". Geoffroy Didier pense qu'il aura les parrainages nécessaires pour valider sa candidature. "J'y travaille activement. Les parlementaires et les élus sentent bien que nous sommes assis sur une cocotte-minute, que beaucoup de Français sont exaspérés, désespérés, abandonnés, qu'il y a une colère qui monte et qu'il est temps que ça change".

"Des cours de politesse en primaire"

Selon le vice-président de la région Ile-de-France, "même si Nicolas Sarkozy a été un bien meilleur président que François Hollande, tout n'a pas été fait. Nous avons eu tort à droite de baisser le nombre de policiers et gendarmes". Par ailleurs, il précise qu'il est "favorable à des cours de politesse dès l'école primaire".

Sur la déchéance de nationalité, Geoffroy Didier y était "favorable pour le symbole, mais ça n'aurait aucune efficacité concrète contre un terroriste français. De véritables centres de rétention pour terroristes seraient efficaces. Un immigré clandestin est enfermé sans avoir été condamné. Il faut faire de même pour un apprenti terroriste".

Enfin, il estime qu'il faut interdire les manifestations. Il constate que "la puissance publique est cernée par les terroristes et les manifestants anarchistes ultra-violents" et craint que "ce cocktail entre anarchisme et terrorisme" produise en France les "années de plomb" qu'a connues l'Italie.

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