Les nouveaux ministres ont trusté les radios

La revue de presse matinale des radios
La revue de presse matinale des radios (FTV)

Petit air de rentrée scolaire teinté d'un brin de fierté comme lors d'une remise des prix, jeudi 17 mai. Un gouvernement de "bleus" parfois inconnus du grand public. Mais les nouveaux ministres le jurent, ils ne sont pas des néophytes pour autant.

Petit air de rentrée scolaire teinté d'un brin de fierté comme lors d'une remise des prix, jeudi 17 mai. Un gouvernement de "bleus" parfois inconnus du grand public. Mais les nouveaux ministres le jurent, ils ne sont pas des néophytes pour autant.

Il hérite du poste réputé le plus difficile : l'éducation nationale. Mais Vincent Peillon est prêt, et depuis longtemps. Au passage, il casse le mythe des tractations de dernières minutes. Quant à son ministère, il en mesure toute l'importance.

Il fait parti des politiques peu connus du grand public. Bernard Cazeneuve, maire de Cherbourg, a été porte-parole de François Hollande. Le voilà au gouvernement chargé des affaires européennes. Il devra compter avec Laurent Fabius qui rejoint le Quai d'Orsay.

Dominique Bertinoti est à l'image de ce gouvernement. Inconnue, cette élue de Paris n'a jamais exercé de fonction ministérielle. Cela ne gêne en rien explique-t-elle. Le terrain et les responsabilités locales sont formateurs

Benoit Hamon aussi arrive à la lumière. Porte-parole du PS, le voilà Ministre de l'économie sociale. Ce n'est pas un gadget précise l'intéressé. Cela représente 10 % du PIB !

Enfin, elle, elle n'a rien eu. Martine Aubry ne semble pas déçue. Elle connaissait le choix de François Hollande depuis un moment. Et l'on devine que pour la patronne du Parti socialiste, c'était Matignon ou rien d'autre.

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