Le NPA, le PS, le PCF et les Verts ont affiché leur unité dimanche à l'université du mouvement de Benoît Hamon

Benoît Hamon, porte-parole du PS et fondateur du mouvement \"Un monde d\'avance\" le 19 septembre 2010
Benoît Hamon, porte-parole du PS et fondateur du mouvement "Un monde d'avance" le 19 septembre 2010 (AFP/JEAN-PIERRE MULLER)

Se trouvaient a ce rassemblement, le socialiste Benoît Hamon, fondateur du mouvement "Un monde d'avance", le responsable du NPA, Olivier Besancenot, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et le numéro 2 des Verts, Jean-Vincent Placé.Un millier de militants était réunis depuis vendredi, "Un monde d'avance" représentant l'aile gauche du PS.

Se trouvaient a ce rassemblement, le socialiste Benoît Hamon, fondateur du mouvement "Un monde d'avance", le responsable du NPA, Olivier Besancenot, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et le numéro 2 des Verts, Jean-Vincent Placé.

Un millier de militants était réunis depuis vendredi, "Un monde d'avance" représentant l'aile gauche du PS.

Avant l'objectif de l'élection présidentielle de 2012, la priorité affichée par tous les dirigeants de la gauche présents était le retrait de la réforme des retraites qui passe par le succès espéré et attendu de la journée de mobilisation sociale du 23 septembre.

"On a beaucoup de chemin à faire ensemble, et j'espère qu'on aura la rationalité et l'intelligence de le faire ensemble et cela commence dès le 23 septembre", a lancé aux militants Henri Emmanuelli, député PS et coresponsable d'"Un monde avance". "Si nous savons être nombreux le 23 alors on pourra espérer débarrasser ce pays de ce président qu'il gouverne seul et mal", a-t-il lancé.

Un point de vue partagé par Olivier Besancenot. "Au-delà des désaccords politiques, qu'il y a et qu'il y aura encore, il s'agit d'arrêter les conneries et de dire que, si on marche séparément, on frappe sur les mêmes clous (...) et ce qu'on peut faire c'est affaiblir le camp d'en face", a déclaré le responsable du NPA.

"Cette bataille, nous avons toutes les raisons de la gagner et le 23 septembre, c'est l'objectif premier et le devoir des forces de gauche c'est d'être à la hauteur", a insisté Pierre Laurent, tout en reconnaissant que "les gens pour se battre ont aussi besoin d'espoirs politiques".

"Le maintien de la retraite à 60 ans se joue le 23 septembre", selon Benoît Hamon. Dans son discours de clôture, le porte-parole du PS a rappelé que "c'est un bien commun et aujourd'hui nous devons nous battre sur cet objectif avec toute l'énergie qu'appelle le maintien de la retraite à 60 ans".

Concernant l'élection présidentielle de 2012, si la volonté de battre la droite était le maître-mot de tous les leaders politiques présents, des dissensions sont cependant apparues, notamment avec Olivier Besancenot, concernant un programme commun.

Ainsi, le responsable du NPA a reconnu la "volonté commune de battre la droite en 2012" mais il n'a pas caché que le programme de son parti "ne sera pas forcément compatible dans un gouvernement".

Pour sa part, Jean-Vincent Placé a soutenu que "les écologistes agissent pour la victoire de la gauche en 2012" et sont "capables d'avoir des positions communes" avec la gauche. "Nous devons trouver avant l'été prochain un accord politique d'alternance", a-t-il précisé.

Les militants présents ont acclamé tous les dirigeants présents d'un "tous ensemble: unité !"

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