La cote de confiance de Nicolas Sarkozy a atteint son plus bas niveau historique en décembre à 24% (-2)

Nicolas Sarkozy (1er décembre 2010)
Nicolas Sarkozy (1er décembre 2010) (AFP/KENZO TRIBOUILLARD)

François Fillon perd 3 points à 35% dans ce baromètre mensuel TNS Sofres Logica pour Le Figaro Magazine publié jeudi.Trois semaines après le remaniement gouvernemental, 24% des sondés affirment faire confiance au chef de l'Etat, contre 26% en novembre, ce qui était déjà le plus bas niveau mesuré par ce baromètre depuis son élection.

François Fillon perd 3 points à 35% dans ce baromètre mensuel TNS Sofres Logica pour Le Figaro Magazine publié jeudi.

Trois semaines après le remaniement gouvernemental, 24% des sondés affirment faire confiance au chef de l'Etat, contre 26% en novembre, ce qui était déjà le plus bas niveau mesuré par ce baromètre depuis son élection.

Les personnes ne lui faisant pas confiance sont inchangées, à 71%. 5% sont sans opinion.

Le Premier ministre bénéficie d'une confiance de 35%, en baisse de 3 points par rapport à novembre. François Fillon avait enregistré en octobre, son plus bas niveau, 34%. Ceux qui n'ont pas confiance en lui sont 59% (+2) et 6% (-1)sont sans opinion.

DSK en tête des personnalités à qui les Français souhaitent voir jouer un rôle important
Dominique Strauss-Kahn (PS) est toujours en tête des personnalités à qui les Français souhaitent voir jouer "un rôle important au cours des mois et années à venir", avec 47% (inchangé).

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, cède un point à 40%. Elle est suivie du maire de Paris, Bertrand Delanoë (-2, 36%). Rama Yade recule de 2 points (35%) après son exclusion du gouvernement. Michèle Alliot-Marie (+2), Jean-Louis Borloo (-2) et Christine Lagarde (+3) recueillent tous les trois 34% des avis. Olivier Besancenot (31%) gagne 3 points et Ségolène Royal (30%) 1 point. Alain Juppé (29%) progresse de deux points. François Bayrou et François Hollande sont en baisse respectivement de 2 et 4 points à 28%.

Enquête réalisée du 26 au 29 novembre auprès d'un échantillon de 1.000 personnes interrogées en face à face à leur domicile (méthode des quotas)