La Corse totalise sept ports et quatre aéroports internationaux : Ajaccio, Bastia, Calvi et Figari

(FTV)

La Corse est composée de deux départements : la Corse du Sud et la Haute Corse. Sa préfecture est Ajaccio.Avec une superficie de 8 722 km2 et 304 500 habitants, la Corse présente la densité la plus faible de France métropolitaine : 35 habitants au km2.

La Corse est composée de deux départements : la Corse du Sud et la Haute Corse. Sa préfecture est Ajaccio.

Avec une superficie de 8 722 km2 et 304 500 habitants, la Corse présente la densité la plus faible de France métropolitaine : 35 habitants au km2.

Repères économiques et sociaux

La Corse dispose d"une population très majoritairement urbaine (63%). Le solde migratoire est positif (comme en Île-de-France et en PACA) malgré le flux de jeunes de 20 à 29 ans qui quittent l"île pour poursuivre leurs études ou rechercher un premier emploi.

Un dynamisme commun à la plupart des îles européennes : après plusieurs années de quasi-stagnation, l"économie corse décolle à partir de 1997. La Corse est de ce fait plus proche des départements d"outre-mer, que de la plupart des régions continentales françaises.

Ce développement a bénéficié des effets favorables du tourisme jusqu"en 2003 et, depuis 1999, de la très forte expansion de la construction.

Malgré une croissance économique rapide, le PIB par habitant Corse demeure l"un des plus faibles (24 232 euros/hab.) de France.

Le taux de chômage est lui de 8,5% (il était de 9,5% en 2004 et avait chuté à 7,5 avant la crise).

L"agriculture pèse peu dans l"économie Corse avec 3,6% de la population active employée dans ce secteur. La taille des exploitations agricoles corses est inférieure d"un tiers environ à celle de la moyenne nationale.

L"agriculture corse revêt un double caractère : une agriculture traditionnelle de type extensif centrée sur l"élevage (intérieur et sud de l"île) et une agriculture spécialisée moderne et intensive, axée sur les cultures fruitières et la vigne (plaine orientale).

Un tissu industriel réduit : la région compte le secteur secondaire le moins développé du pays. On dénombre en Corse une quarantaine d"entreprises industrielles dont moins de la moitié emploient plus de vingt personnes. Le développement industriel se heurte principalement à l"insularité et au problème de l"exiguïté du marché corse.

La faiblesse de la demande locale oblige même les entreprises à trouver des débouchés sur le continent. Or, malgré l"importance des aides publiques, les coûts de transport pèsent fortement sur la compétitivité des entreprises. Ainsi, en 2004, l"industrie ne représente qu"environ 7% de la valeur ajoutée (contre 20% au niveau national).

C'est aussi la région française la plus orientée vers le secteur tertiaire : cette prédominance résulte avant tout du poids de l"administration publique (35% de l"emploi salarié). Celle-ci ne saurait occulter l"extrême diversité d"autres activités telles que les services aux entreprises dits « opérationnels » (location, fourniture de personnel, nettoyage, sécurité), mais aussi ceux relevant du tourisme et du secteur du transport, sept ports (Ajaccio, Bastia, Bonifacio, Calvi, L"Île Rousse, Porto Vecchio et Propriano) et quatre aéroports internationaux.

Les services sont en réalité stimulés par la croissance démographique et le développement de la fréquentation touristique.

Voir le site de France 3 Corse

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