Jean-François Copé officialise sa candidature à la présidence de l'UMP

Le secrétaire général de l\'UMP, Jean-François Copé, lors d\'un discours à Nice (Alpes-Maritime), à une réunion des \"Amis de Nicolas Sarkozy\".
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, lors d'un discours à Nice (Alpes-Maritime), à une réunion des "Amis de Nicolas Sarkozy". (VALERY HACHE / AFP)

L'actuel secrétaire général du parti a fait cette annonce lors d'un discours à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône), dimanche midi.

SUCCESSION A L'UMP - C'était un secret de polichinelle, désormais officiel. L'actuel secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a annoncé qu'il était candidat à la présidence du parti, dimanche 26 août, lors d'un discours à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône). L'élection du nouveau président de l'UMP aura lieu les 18 et 25 novembre. 

"Je vous l'annonce aujourd'hui, je suis candidat à la présidence de l'UMP", a déclaré Jean-François Copé, après une demi-heure de discours. "Candidat pour rassembler tous les talents de notre famille politique dans sa diversité. Candidat pour conduire une opposition qui n'a pas froid aux yeux, qui est sans concessions. Une opposition totale, une opposition tonique".

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"Nouvelle frontière"

"Je suis venu vous parler de la France", a commencé Copé, comme Nicolas Sarkozy et François Hollande l'avaient fait lors de la campagne présidentielle. Il a ensuite tenu un discours aux accents élogieux sur notre pays. "J'ai le culte de la France", a-t-il dit, revisitant plusieurs étapes de l'histoire française au prisme de son histoire familiale, marquée par la seconde guerre mondiale et la guerre d'Algérie.

Des propos qui ne sont pas sans rappeler certaines tournures de Nicolas Sarkozy, comme le note notre journaliste Bastien Hugues, qui a suivi la réunion des "Amis de Nicolas Sarkozy" ce week-end à Nice. 

Le maire de Meaux (Seine-et-Marne) a par la suite voulu rappeler son ancrage local : "Les résultats électoraux sont éclairants. A meaux, le Front national est désormais à 10%", s'est-il réjoui. "Nous sommes devant une nouvelle frontière. Des villes, des départements, des régions, le Sénat : préparer le franchissement de cette nouvelle frontière, c'est l'enjeu du congrès de novembre"

"Le congrès de l'UMP n'a rien à voir avec une primaire avant l'heure (...) Ca n'aurait aucun sens", a poursuivi le secrétaire général de l'UMP. "La reconquête se fera pierre par pierre, nous n'avons pas le droit de trébucher". Les élections municipales de 2014 constituent pour lui la prochaine épreuve à passer pour le prochain président de l'UMP.

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