Violences d'un collaborateur de l'Élysée : les "sanctions" ont été "immédiates", explique le secrétaire d'État Julien Denormandie

Le secrétaire d\'Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, à l\'Elysée, le 20 avril 2018.
Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, à l'Elysée, le 20 avril 2018. (ERIC FEFERBERG / AFP)

Après la publication d'une vidéo montrant un collaborateur d'Emmanuel Macron se livrant à des violences sur un jeune homme lors des manifestations du 1er-Mai à Paris, Julien Denormandie, le secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires évoque sur France Inter un comportement "inacceptable".

"C'est un comportement inacceptable" et les "sanctions" ont été "immédiates", a réagi jeudi 19 juillet sur France Inter le secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, après la publication d'une vidéo montrant un collaborateur d'Emmanuel Macron se livrant à des violences sur un jeune homme lors des manifestations du 1er-Mai à Paris.

"Des sanctions ont été prises"

Alexandre Benalla "a été invité en tant qu'observateur [des manifestations] et il y a eu un comportement qui n'est pas acceptable. Des sanctions ont été prises, elles ont été prises immédiatement, à la lumière des informations dont disposait sa hiérarchie, à savoir une mise à pied et un changement de fonction", a expliqué le secrétaire d'État.

"Ces sanctions ont été prises parce qu'il n'y a pas d'impunité, parce qu'il fallait réagir vis-à-vis de ce comportement, et ces sanctions ont été prises tout de suite", a souligné Julien Denormandie. Alexandre Benalla, adjoint au chef de cabinet du président de la République, était responsable de la sécurité d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle en 2017.

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