VIDEO. Macron, Montebourg, Benguigui... Quand les nouveaux ministres se font bizuter par les députés

Franceinfo

Les nouveaux ministres vont répondre à leurs premières questions au gouvernement, mercredi 5 juillet. Un passage parfois mouvementé par des députés chahuteurs. 

Mercredi 5 juillet, les tout nouveaux ministres du gouvernement d'Edouard Philippe vont se lancer dans l'arène de l'Assemblée nationale. Pour la première séance de questions au gouvernement du nouveau quinquennat, ils devront peut-être affronter le "bizutage" de certains députés. Brouhaha incessant, huées et grands gestes... Retour sur les premières prises de parole mouvementées d'anciens ministres. 

"On se calme et on écoute le ministre"

En novembre 2010, Frédéric Lefebvre, fraîchement nommé Secrétaire d'Etat chargé du Commerce, a dû affronter les huées des députés lors de sa première prise de parole. "On se calme et on écoute le ministre", a dû s'égosiller le président de l'Assemblée nationale de l'époque, Bernard Accoyer. "D'abord ce n'est pas un élu. Il a été désigné par son grand chef. Et c'est un porte-flingue", avait lancé Maxime Gremetz (PCF) pour justifier les huées, au Post.

Près de deux ans plus tard, en juillet 2012, les ministres de François Hollande ont eux aussi dû faire face aux vociférations de l'opposition lors de leur première prise de parole. Parmi eux, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg ou encore Guillaume Garot... Les nouveaux ministres d'Emmanuel Macron, notamment issus de la société civile, auront-ils droit à un tel accueil ?

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