VIDEO. Regardez l'intégralité de l'interview du Premier ministre Edouard Philippe sur France 2

Le chef du gouvernement était l'invité de David Pujadas, mardi lors du journal de 20 heures, à douze jours du premier tour des élections législatives.

Malgré "l'exaspération des Français" et les révélations de la presse, Richard Ferrand peut rester au gouvernement. Le Premier ministre, Edouard Philippe, l'a annoncé lors de son interview au journal de 20 heures de France 2, mardi 30 mai. Il a toutefois ajouté qu'un ministre mis en examen serait forcé de démissionner, ce qui n'est pas le cas de Richard Ferrand. 

La loi de moralisation de la vie politique reportée. Initialement prévue avant les élections législatives, la présentation de la loi sur la moralisation de la vie politique par le ministre de la Justice, François Bayrou, aura finalement lieu le 14 juin. Le texte comprendra "des dispositions assez innovantes" qui rendent le texte "compliqué à écrire" car "on veut que le texte soit parfaitement conforme", a annoncé Edouard Philippe.

Réforme du travail : les ordonnances publiées "avant la fin de l'été". "Nous présenterons au mois de juillet, devant le Parlement qui sortira des urnes, une loi d'habilitation" et "nous publierons avant la fin de l'été des ordonnances qui intégreront le fruit de nos discussions" avec les partenaires sociaux, a déclaré le Premier ministre. Il a précisé que la loi de ratification des ordonnances pourrait "intervenir bien après" la prise des ordonnances.

Richard Ferrand visé par de nouvelles révélations. Dans son édition datée de mercredi, Le Monde affirme que Richard Ferrand, directeur général des Mutuelles de Bretagne de 1998 à 2012, "a fait bénéficier de plusieurs contrats des proches, dont son ex-femme et sa compagne". Des accusations de "mélange des genres" que le ministre de la Cohésion des territoires "réfute et condamne" dans un communiqué publié mardi en fin de journée.

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