VIDEO. "Je ne me suis pas rallié au Front national" : la volte-face de Nicolas Dupont-Aignan

Invité sur Europe 1 mardi 16 mai, le député-maire de Yerres Nicolas Dupont-Aignan a surpris par ses propos de mise à distance avec le Front national, avec qui il avait pourtant formé une alliance lors de l'entre-deux-tours.

L'ancien candidat à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan aurait-il la mémoire courte ? Invité sur Europe 1 mardi 16 mai, le président du parti Debout la France a surpris ses interlocuteurs en affirmant qu'il ne s'était pas "rallié au Front national".  Après le passage au second tour de la présidentielle de Marine Le Pen, l'ex-candidat avait proposé une main tendue à la candidate frontiste pour, selon lui, "rassembler la droite". Le 28 avril 2017, il évoquait avec fermeté sa décision de voter pour Marine Le Pen, sur le plateau de Laurent Delahousse. Il déclarait alors : "Je ferai campagne avec elle, même, sur un projet de gouvernement élargi". 

Franchement, il y a eu une surinterprétation, dans un sens comme dans l’autre. Et d’ailleurs, j’ai été victime d’un procès en sorcellerie, en inquisition entre les deux tours.

Nicolas Dupont-Aignan

sur Europe 1

Moins d'un mois plus tard, Nicolas Dupont-Aignan semble faire une volte-face sur les ondes d'Europe 1. Il accuse les médias d'avoir caricaturé ses propos : "J’ai entendu à la radio et à la télévision 'rallier le Front national', 'Devient le Front national'… Mais vous n’imaginez pas ce que j’ai pu subir."  Il poursuit : "Franchement, il y a eu une surinterprétation, dans un sens comme dans l’autre, et d’ailleurs j’ai été victime d’un procès en sorcellerie, en inquisition entre les deux tours."  

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