DIRECT. Renoncement de François Hollande : Stéphane Le Foll est l'invité du journal de 20 heures de France 2

Ce direct est terminé.

Le Premier ministre s'est exprimé lors de son déplacement à Nancy (Meurthe-et-Moselle), vendredi 2 décembre 2016.

En déplacement en Meurthe-et-Moselle vendredi 2 décembre 2016, à l'occasion du Comité Interministériel du Handicap, Manuel Valls est revenu longuement sur l'annonce de François Hollande de ne pas se présenter à la présidentielle de 2017. Il a tenu à saluer "un choix qui force le respect par sa dignité". Suivez en direct les réactions après ce renoncement. Sans se déclarer candidat, le Premier ministre a néanmoins indiqué vouloir "défendre l'action, le bilan" du quinquennat. Ajoutant : "Je le ferai, comme je le fais inlassablement dans les fonctions qui ont été les miennes".

 "L'échec très lourd du quinquennat" pour Marine Le Pen. Restée silencieuse après le renoncement de François Hollande, Marine Le Pen est sortie de son silence lors de son arrivée au Salon du cheval de Villepinte, vendredi 2 décembre. La présidente du FN a indiqué qu'elle "aurait contre [elle] les doublures" lors du scrutin. 

"L'échec d'une politique" pour Arnaud Montebourg. Invité de France Inter, le candidat à la primaire de la gauche Arnaud Montebourg a estimé que cette décision n'était pas "l'échec d'un homme, mais d'une politique"

"Personne n'a tué François Hollande", selon Benoît Hamon. Invité de RTL, le candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon a estimé que la décision du chef de l'Etat n'était que le fruit de sa politique. "Quand on arrive à cette étape où, quoi qu'on dise, on ne nous écoute plus, il vaut mieux passer la main", a encore commenté l'ancien ministre.

La primaire de la gauche, qui se tiendra les 22 et 29 janvier, ne fait que débuter. Les candidats doivent se faire connaître avant le 15 décembre. Arnaud Montebourg a été le premier à déposer sa candidature mercredi. Se sont également lancés dans la course Pierre Larrouturou, Benoit Hamon, Gérard Filoche, Marie-Noëlle Lienneman, Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy.

Vous êtes à nouveau en ligne