Présidentielle : droite et gauche règlent leurs comptes en interne

FRANCEINFO

Le parti socialiste et les Républicains ont été les grands perdants du premier tour de l'élection présidentielle. De quoi en énerver plus d'un...

Le premier tour de l’élection présidentielle a fait des rageux. À commencer par la gauche. Malgré un très bon score, Jean-Luc Mélenchon ne donne pas de consigne de vote pour le second tour opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron. Le candidat de la France insoumise estime qu’il n’a "reçu aucun mandat pour décider à la place des 450 000 personnes qui l’ont soutenu".

Sans pitié à droite comme à gauche

La réponse du Premier secrétaire du parti socialiste ne se fait pas attendre. Pour Jean-Christophe Cambadélis, "ne pas appeler à battre Marine Le Pen est une faute et est intenable quand on est de gauche". À droite, pas de pitié pour les perdants, avec cette sortie d’Éric Woerth, chargé du projet présidentiel de François Fillon, interrogé sur Europe 1 par Thomas Sotto : "Ce n’est pas la droite et le centre qui ont perdu, c’est François Fillon".