François Fillon "dément" avoir été "interrogé sur l'emploi" de sa femme avant les révélations du "Canard enchaîné"

L\'ancien Premier ministre et candidat à l\'élection présidentielle, le 11 avril 2017 lors d\'un meeting à Marseille (Bouches-du-Rhône). 
L'ancien Premier ministre et candidat à l'élection présidentielle, le 11 avril 2017 lors d'un meeting à Marseille (Bouches-du-Rhône).  (GERARD BOTTINO / CITIZENSIDE / AFP)

Selon "Paris Match", l'ancien candidat à l'élection présidentielle réfute avoir déclaré une phrase citée dans le livre de son ancien directeur de campagne, Patrick Stefanini.

Il nie formellement avoir prononcé cette phrase que lui attribue Patrick Stefanini, son ancien directeur de campagne, dans son livre Déflagration – Dans le secret d’une élection impossible (éd. Robert Laffont)paru jeudi 23 novembre. Selon Paris Match, François Fillon "dément avoir été interrogé sur la situation professionnelle de son épouse avant de découvrir l’article du Canard enchaîné, le 24 janvier".

Dans son livre livrant les coulisses de la campagne présidentielle, Patrick Stefanini dévoile une citation de l'ancien Premier ministre que lui aurait révélé le président du Sénat, Gérard Larcher. Au cours d'un déjeuner le 10 juillet, ce dernier raconte ainsi à l'auteur une discussion qu'il a eue avec François Fillon, avant la fin de l'année 2016. "Je suis interrogé sur l'emploi de mon épouse à la Revue des deux mondes", aurait confié François Fillon à Gérard Larcher. 

Patrick Stefanini maintient sa version des faits

Comme le note Le Lab d'Europe 1, Patrick Stefanini assure également que Myriam Lévy, collaboratrice de François Fillon, était au courant de l'enquête. "Je savais bien que ça finirait par sortir", aurait-elle déclaré en apprenant que Le Canard enchaîné allait très prochainement publier un article sur Penelope Fillon. 

Interrogé par Paris Match, l'auteur de Déflagration – Dans le secret d’une élection impossible assure qu'il a rencontré Gérard Larcher deux fois dans le cadre de son livre. Il confirme les propos tenus par le président du Sénat. "Je maintiens ma version", a-t-il assuré au micro de RTL, vendredi matin. 

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