DIRECT. Présidentielle : regardez le meeting de François Fillon à Orléans

Ce direct est terminé.

Le candidat Les Républicains à la présidentielle François Fillon tient, mardi soir, un meeting à Orléans (Loiret). 

François Fillon a gagné la partie, après le désistement lundi d'Alain Juppé. Le candidat de la droite et du centre reste en course pour la présidentielle, et repart en campagne, mardi 7 mars, à Orléans (Loiret) pour tenir un meeting, que vous pouvez suivre à partir de 19 heures, sur franceinfo.

Le débat est clos. Le comité politique des Républicains a renouvelé lundi soir, à l'unanimité son soutien à François Fillon, malgré l'affaire des emplois fictifs dont aurait bénéficié sa famille. Le candidat a estimé que le débat était clos, après que son ancien rival Alain Juppé a annoncé qu'il renonçait définitivement à se présenter.

Le feuilleton ne peut pas durer. "Le retrait d'Alain Juppé a confirmé qu'il n'y avait pas de plan B, il est temps maintenant que chacun se reprenne !" a lancé le candidat, lundi soir. Par ailleurs, Alain Fillon a aussi accepté une rencontre avec Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, proposée par l'ex-chef de l'Etat. "Il faut que ce soit vite, on ne va pas laisser le feuilleton durer éternellement", a-t-il prévenu.

22h52 : "Qui peut croire que c'est le vote utile ? Pas utile aux enseignants, pas utile à celui qui a travaillé dur, pas utile à celle qui travaille dans un hôpital... (..) oui utile à qui ? Aux grands lobbys industriels, à celles et ceux qui veulent la suppression de l'ISF. Ce projet là, ça n'est pas le vote utile contre le Front national. C'est au contraire le projet qui en France comme ailleurs peut accélérer la montée en puissance du Front national"

A Marseille, ce soir, Benoît Hamon s'en est vivement pris au projet d'Emmanuel Macron, accusé de manquer du "plus élémentaire sens de la justice sociale", et de porter un projet qui pourrait favoriser le Front national.

22h11 : "Je suis très inquiet d'un deuxième tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron ou Benoît Hamon. Je ne sais pas ce que va faire la droite"

Invité de "L'Epreuve de vérité" (Public Sénat / Radio Classique / AFP), le premier secrétaire du Parti socialiste demande à François Fillon "de nous dire si, en cas d'élimination, il appellerait à voter pour un candidat républicain".

21h56 : Finalement, l'UDI valide ce soir l'accord conclu avec Les Républicains sur les investitures pour les élections législatives, mais attend des "initiatives" de François Fillon sur le "rassemblement de la droite et du centre".

21h51 : "Actuellement ambassadeur dans l'un des plus beaux postes de notre réseau, je dois prendre une nouvelle affectation à l'été, mais je préférerais renoncer à occuper les fonctions qui me seraient confiées plutôt que de servir la diplomatie du Front national."


Dans une tribune publiée par Le Monde (article payant), l'ambassadeur de France au Japon, juge que la "vision de la France dans le monde" de Marine Le Pen "n'est ni celle d'hier ni celle de demain, elle est celle d'en dessous".

21h43 : Visiblement, les membres de l'UDI sont divisés sur le soutien à apporter à François Fillon. Alors que le président du groupe UDI à l'Assemblée nationale, Philippe Vigier, a annoncé que les centristes s'apprêtaient à lui apporter un "soutien très fort", le vice-présent de l'UDI Yves Jégo tient un autre discours.

21h37 : #MACRON @julien : Alors qu'il était ministre, Emmanuel Macron a participé à une soirée, à Las Vegas, organisée par la société Havas. Si c'est son ministère qui a commandé l'événement à la société, il aurait dû recourir à un appel d'offre pour choisir un prestataire. Or, il n'y a pas eu d'appel d'offre. Selon les résultats de l'enquête de l'Inspection générale des finances (IGF), donc, "la commande de la prestation Havas est susceptible de relever du délit de favoritisme". Emmanuel Macron assure que ce n'est pas son ministère qui a organisé la soirée (et qu'on ne peut donc pas lui reprocher les faits).

21h31 : Pourriez-vous expliquer un peu ce que cela signifie concrètement cette affaire ?

21h28 : La montée du Front national, l'affaire Fillon et les divisions à droite… Comment les Français vivent cette campagne imprévisible ? Pour son deuxième numéro de "Moi citoyen", France 3 a rencontré Guillemine, patronne de PME, et Christophe, agriculteur.


21h31 : L'Inspection générale des finances (IGF) soupçonne un délit de favoritisme, concernant l'organisation d'une soirée à Las Vegas en 2016, où Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, avait rencontré des entrepreneurs français, affirme Le Canard enchaîné. Explications.




(ROBYN BECK / AFP)

21h16 : Mais il reste des divisions chez les centristes. Une journaliste d'Europe 1 rapporte les proposé d'un autre élu UDI.

21h13 : Après s'être éloignés de François Fillon, la semaine dernière, les centristes de l'UDI s'apprêtent à apporter "un soutien très fort" au candidat de la droite, annonce le président du groupe UDI à l'Assemblée nationale, Philippe Vigier. Les centristes étaient réunis en bureau exécutif ce soir.

21h08 : @anonyme : Vous pouvez trouver le nombre de parrainages enregistrés et validés pour chaque candidat sur le site du Conseil constitutionnel. Et vous trouverez ici le détail, afin de savoir quels candidats vos élus ont choisi de parrainer.

20h59 : Savez-vous où consulter le nombre de parrainage des candidats aux élections ? Merci

20h51 : Benoît Hamon est en meeting à Marseille, ce soir. Il y parle notamment "transition démographique" et voit dans l'allongement de la durée de vie "une chance pour notre pays".

20h48 : C'est vrai , mais vous me parlez d'une information connue depuis plusieurs semaines déjà. Comme le racontait le Journal du dimanche, il y a un mois, Benoît Hamon "s'est fendu d'une lettre d'excuses à la présidente de région Valérie Pécresse", afin d'éviter une sanction financière. La présidente de la région a déclaré avoir "fait preuve de mansuétude".

20h42 : Il parait que Benoît Hamon a été payé par la Région Ile de France alors qu'il a séché 5 jours pendant les primaires de la gauche... Normal ? Info ou intox. Merci de relayer. Je précise que je ne suis pas pro-Fillon mais j'aimerais un peu d'équité dans la débauche médiatique. Merci.

20h15 : "Ni droite, ni gauche, mais En marche !" Le discours d'Emmanuel Macron séduit des personnalités hétéroclites, de l'ancien communiste Robert Hue au libéral Alain Madelin. Tour d'horizon.





19h26 : "A Orléans, le mot soumission, cela fait des siècles qu'on l'ignore ! Moi non plus, je ne me soumets pas !"

Le candidat de la droite invoque l'histoire d'Orléans et Jeanne d'Arc, au début de son discours.

19h20 : Le meeting de François Fillon a débuté, à Orléans. Vous pouvez le suivre ici.

18h45 : Interrogé par l'AFP sur l'accès au droit de vote pour les étrangers, Emmanuel Macron préfère "ne pas faire de propositions qui ne soient pas tenables". Il souhaite "que l'exercice de la citoyenneté se fasse d'abord par l'accès à la nationalité". Le candidat d'En marche ! se dit, par ailleurs, "favorable à clarifier les règles d'accès à la nationalité française, avec un vrai examen de maîtrise de la langue".

18h45 : Bonjour @Etienne, voici justement notre article à ce sujet. Le cardiologue Jean-Jacques Mourad, conseiller de l'équipe santé d'Emmanuel Macron, a, en effet, démissionné pour cause de conflit d'intérêts : le médecin a réalisé, entre janvier 2013 et juin 2016, plus de soixante prestations rémunérées par le laboratoire Servier.

18h30 : Bonjour, pourquoi aucun mot sur la démission du conseiller de E. Macron pour conflit d'intérêt ? Le Monde y a consacré un article...

18h09 : "Au vu du contexte politique, et dans le but de ne pas jeter un soupçon illégitime sur le mouvement En marche !, j'annonce ici mettre un terme à mon engagement auprès d'Emmanuel Macron et de ses équipes", écrit le médecin dans un communiqué.

17h59 : Le cardiologue Jean-Jacques Mourad était critiqué pour avoir réalisé, entre janvier 2013 et juin 2016, plus de soixante prestations rémunérées par le laboratoire Servier.

18h00 : Un conseiller de l'équipe santé d'Emmanuel Macron, Jean-Jacques Mourad, annonce dans un communiqué sa démission pour cause de conflit d'intérêts.

17h59 : François Fillon "n'a pas jugé utile de faire figurer" ce prêt de 50 000 euros sur sa déclaration de patrimoine adressée à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, explique au Canard enchaîné l'avocat du candidat, Antonin Lévy.

18h07 : "Ce n'est pas une révélation du Canard enchaîné, puisque c'est François Fillon qui l'a déclaré spontanément aux enquêteurs en mentionnant que c'était un oubli dans sa déclaration à la Haute Autorité [pour la transparence de la vie publique] et c'est d'autant moins un sujet que ce prêt a été intégralement remboursé. Donc il ne s'agit pas d'une révélation fracassante du Canard enchaîné qui, visiblement, n'a plus grand chose à se mettre sous le bec, pour venir avec des informations de seconde main de ce type-là."

L'avocat de François Fillon a fait cette déclaration à franceinfo.

18h03 : #FILLON François Fillon a obtenu, en 2013, un prêt de 50 000 euros, sans intérêts et non déclaré du propriétaire de La Revue des deux mondes. L'avocat du candidat, Antonin Lévy, confirme à franceinfo les révélations du Canard enchaîné.

17h40 : Découvrez dans notre infographie le nombre de parrainages reçus par les candidats à l'élection présidentielle.

17h41 : Bonjour @anonyme. Non, Alain Juppé ne pourra pas être candidat à l'élection présidentielle "malgré lui", comme vous le dites. "Si Alain Juppé obtenait ses 500 parrainages, il ne serait pas automatiquement candidat. Il lui faut d'abord adresser au Conseil constitutionnel une lettre de consentement à être candidat et une déclaration de patrimoine, avant la date limite de dépôt des parrainages, vendredi 17 mars à 18 heures", expliquait Le Monde.

17h21 : Si Alain Juppé obtenait 500 parrainages, pourrait-il être candidat "malgré lui" ?

17h42 : François Baroin, lui aussi, a enregistré quelques soutiens d'élus, ces derniers jours. Le Conseil constitutionnel a reçu cinq parrainages pour une candidature du maire de Troyes et sénateur de l'Aube, un temps évoqué comme plan B en cas de renoncement de François Fillon.

17h14 : François Fillon continue, lui, d'engranger des soutiens. Le candidat de la droite totalise désormais 1 789 parrainages validés par le Conseil constitutionnel. Il a été le premier qualifié, dès mercredi dernier.

17h14 : Le Conseil constitutionnel a enregistré 241 parrainages en faveur d'Alain Juppé, en quatre jours. Au précédent pointage, vendredi, le maire de Bordeaux ne comptait qu'un seul parrainage. Une tendance qui coïncide avec le dernier psychodrame en date à droite autour de la candidature de François Fillon.

17h06 : Dans le détail, Benoît Hamon dispose de 1 039 parrainages validés par le Conseil consitutionnel, Emmanuel Macron de 1 074, Nathalie Arthaud 557 et Nicolas Dupont-Aignan 559.

17h03 : François Asselineau (480), Jacques Cheminade (370), Marine Le Pen (483), Jean-Luc Mélenchon (356) se rapprochent des 500 parrainages, selon le tableau du Conseil constitutionnel.

17h02 : Nathalie Arthaud et Nicolas Dupont-Aignan, eux aussi, ont dépassé le seuil des 500 parrainages d'élus, selon le dernier pointage du Conseil constitutionnel.

17h02 : Benoît Hamon et Emmanuel Macron franchissent la barre des 500 parrainages, selon le dernier décompte du Conseil constitutionnel.

16h34 : Démarrage poussif, difficultés à faire entendre ses propositions, défections dans son camp, intentions de vote en baisse dans les sondages... Après son succès à la primaire de la gauche, Benoît Hamon peine à relancer sa campagne.

franceinfo geste benoit hamon fatigue

16h10 : ISF, "flat tax" sur le capital, impôt sur les sociétés... Emmanuel Macron et François Fillon ont des propositions fiscales identiques sur de nombreux points.

franceinfo mimique emmanuel macron etonnement

15h32 : François Fillon devrait rencontrer prochainement des représentants d'associations et des parents d'enfants autistes, annonce LCI. Ces derniers avaient critiqué une formule du candidat de la droite à la présidentielle, dimanche soir, sur France 2. Il avait répété, pour expliquer qu'il entendait les critiques : "Je ne suis pas autiste."

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