Eric Besson nie délaisser la politique au profit de Twitter et du football

Eric Besson, ministre de l\'Industrie, se défend de préferer le football et Twitter à la politique
Eric Besson, ministre de l'Industrie, se défend de préferer le football et Twitter à la politique (AFP)

Eric Besson a affirmé jeudi 8 décembre qu'il n'est "absolument pas démotivé" et qu'il ne "spéculait pas sur l'après-2012". Il réagissait à un article du Monde selon lequel "il n'avait plus très envie de faire de la politique, préférant le football."

Eric Besson a affirmé jeudi 8 décembre qu'il n'est "absolument pas démotivé" et qu'il ne "spéculait pas sur l'après-2012". Il réagissait à un article du Monde selon lequel "il n'avait plus très envie de faire de la politique, préférant le football."

Non, Eric Besson ne passe pas ses après-midis à tweeter ou à parler football. C'est du moins ce que le ministre de l'Industrie a affirmé jeudi en réaction à un article du Monde assurant qu'il n'a "plus très envie de faire de la politique."

Selon cet article, même le chef de l'Etat se serait plaint de son ministre auprès de l'un de ses proches affirmant que "Besson est totalement démotivé, il passe ses journées sur Twitter."

Mais le ministre nie la véracité des faits. "Contrairement à ce que suggère cet article et sa signataire que je n'ai pas rencontrée, je ne suis absolument pas démotivé, mais passionné par ce que je fais", a-t-il expliqué, en soulignant "la chance" d'avoir dans son portefeuille de l'industrie, l'énergie et le développement de l'économie numérique, qui sont des dossiers au coeur de l'actualité".

Incertitude sur les législatives

M. Besson a réaffirmé en outre qu'il entend se présenter en 2014 aux municipales dans sa commune de Donzère (Drôme). S'agissant des législatives, pour lesquelles lui avait été promise la
circonscription des Français de l'étranger (péninsule ibérique et Monaco), il a expliqué avoir conclu qu'il lui serait difficile de tout concilier, compte-tenu des nombreux déplacements liés à cette circonscription.

S'agissant la campagne présidentielle, le ministre a fait valoir que son club de réflexion des "Progressistes" publierait "en janvier sa contribution et ses propositions pour la présidentielle". "Nicolas Sarkozy sait que je ferai tout pour apporter ma contribution à sa réélection", a-t-il insisté.