Projet d'action violente contre Emmanuel Macron : une garde à vue a été levée

Emmanuel Macron, lors de son déplacement dans les Ardennes pour les commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale, le 7 novembre 2018, à Charleville-Mézières.
Emmanuel Macron, lors de son déplacement dans les Ardennes pour les commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale, le 7 novembre 2018, à Charleville-Mézières. (FRANCOIS NASCIMBENI / AFP)

Pour les cinq autres personnes en lien avec la mouvance de l'ultradroite interpellées mardi 6 novembre, les gardes à vue sont prolongées.  

La garde à vue d'un des six suspects en lien avec la mouvance de l'ultradroite interpellés mardi 6 novembre a été levée, a appris franceinfo de source judiciaire jeudi 8 novembre. C'est la personne qui a été interpellée mardi en Ille-et-Vilaine qui est ressortie libre.

Garde à vue prolongée pour les cinq autres personnes interpellées

Les cinq autres personnes dont les gardes à vue ont été prolongées ce jeudi restent entendues dans le cadre de cette enquête préliminaire.Ces personnes avaient été interpellées mardi dans les départements de l'Isère, de l'Ille-et-Vilaine et de la Moselle, dans le cadre de l'enquête ouverte par le parquet de Paris "du chef d'association de malfaiteurs terroristes criminelle".

Cette enquête "vise un projet, imprécis et mal défini à ce stade, d'action violente contre le président de la République", indique une source proche du dossier.

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