Italie : le sentiment anti-Macron continue de croître

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FRANCEINFO

Il y a quelques jours, Luigi Di Maio, vice-président du Conseil italien, s'affichait avec Christophe Chalençon, candidat "gilet jaune" aux prochaines élections européennes. Les tensions avec Macron se poursuivent.

Les premières déclarations, par médias interposés, ont démarré au mois de juin lors de la crise de l'Aquarius. L'Italie refusait alors d'accueillir le navire de sauvetage. Emmanuel Macron avait alors parlé de "cynisme" et "d'irresponsabilités", de quoi irriter au plus haut point le gouvernement italien et notamment Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur, qui avait demandé des excuses qui ne sont jamais venues, bien au contraire.

Di Maio s'affiche avec des "gilets jaunes"

Depuis, Luigi Di Maio n'hésite plus à s'inviter dans le débat français. "Si aujourd'hui il y a des gens qui partent, c'est parce que certains pays européens, la France en tête, n'ont jamais arrêté de coloniser des dizaines de pays africains", disait-il récemment. Il y a quelques jours, il a ainsi rencontré des "gilets jaunes" dont Christophe Chalençon, candidat aux prochaines élections européennes. Les tensions se poursuivent.

Jeudi 7 février, la France a ainsi rappelé son ambassadeur en Italie. Un geste fort qui a entraîné une réaction de Matteo Salvini et Luidi Di Maio, qui se sont dit prêts à rencontrer Emmanuel Macron.

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