REPLAY. Emmanuel Macron sur BFMTV et Mediapart face à Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel : revivez l'interview

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Après son interview sur TF1 jeudi, le président de la République répond aux questions de Jean-Jacques Bourdin (BMFTV-RMC) et Edwy Plenel (Mediapart), à partir de 20h35. 

Nouvel exercice de communication pour Emmanuel Macron. Le président de la République est interviewé par Edwy Plenel (Mediapart) et Jean-Jacques Bourdin (BFMTV-RMC), dimanche 15 avril, pour défendre son bilan pendant deux heures. Interrogé sur la possibilité d'une deuxième journée de solidarité, le président a estimé qu'il s'agissait d'une "piste intéressante". Il a également précisé le calendrier concernant la reprise progressive de la dette de la SNCF. Suivez son interview sur franceinfo. 

Offensive médiatiqueJusqu'à présent avare d'apparitions dans les médias, Emmanuel Macron mène une offensive médiatique pour marquer le premier anniversaire de son arrivée, selon la présidence. Après le JT de 13 heures de TF1 jeudi, où l'interview prenait la forme d'une reconquête de la France populaire, il s'agit cette fois de s'adresser plutôt aux actifs et urbains, face aux offensifs Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel.

La Syrie au menu. Cette interview a été programmée avant la décision de frappes occidentales en Syrie. Mais Emmanuel Macron a saisi cette occasion pour expliquer son choix d'intervenir aux côtés de Washington et Londres. C'est en chef de guerre que s'exprime le président, qui a mené sa première opération militaire d'envergure, considérant qu'une "ligne rouge" a été franchie avec l'attaque présumée à l'arme chimique le 7 avril à Douma, imputée au régime syrien. Interrogé sur ces frappes décidées sans mandat de l'ONU, Emmanuel Macron a défendu une opération "légitime". "C'est la communauté internationale qui est intervenue", a-t-il justifié.

Un théâtre après l'école. Le cadre prévu, le Théâtre national de Chaillot à Paris, tranche avec la salle d'école de jeudi, à Berd'huis, petit village de l'Orne, d'où Emmanuel Macron a rejeté l'étiquette de "président des riches" que lui accolent ses opposants, de droite comme de gauche.

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