Emmanuel Macron va annoncer mercredi sa candidature à l'élection présidentielle

L\'ancien ministre de l\'Economie, Emmanuel Macron, le 5 novembre 2016 à Paris.
L'ancien ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, le 5 novembre 2016 à Paris. (CHAMUSSY / SIPA)

L'ancien ministre de l'Economie fera cette annonce lors d'une déclaration à la presse depuis Bobigny, selon les informations recueillies, mardi, par franceinfo auprès de l'entourage du leader du mouvement "En marche!". 

C'est la fin d'un suspens de plusieurs mois. Emmanuel Macron va annoncer sa candidature à l'élection présidentielle, mercredi 16 novembre, lors d'une déclaration à la presse depuis Bobigny (Seine-Saint-Denis), selon les informations recueillies mardi par franceinfo auprès de l'entourage de l'ancien ministre de l'Economie. Pourquoi Bobigny et plus précisément au campus des métiers ? Il s'agit d'un lieu emblématique, selon son entourage, car il propose notamment des formations aux jeunes qui ont des parcours scolaires compliqués.

"On annonce des choses en banlieue, pas sur le plateau de TF1"

Emmanuel Macron sera au côté de Patrick Toulmet, le président de la chambre des métiers et de l'artisanat de la Seine-Saint-Denis, dont dépend ce campus. "Ce sera la troisième fois qu'il vient, la symbolique est forte. On annonce des choses en banlieue, pas sur le plateau de TF1", a commenté ce soutien de l'ex-ministre auprès de l'AFP, sans vouloir en dire plus.

Après l'annonce de sa candidature, prévue à 10h30, Emmanuel Macron retrouvera, à 13 heures, certains de ses militants. Le rendez-vous a été donné au quartier général du candidat, rue de l'Abbé-Groult, dans le 15e arrondissement de la capitale.

Depuis quelques semaines, plusieurs soutiens de l'ancien ministre de l'Economie le pressent d'entrer en lice, alors que ses troupes s'impatientent sur le terrain. "On est tous assez d'accord autour de lui pour qu'il se décide le plus rapidement possible. On souhaite qu'il y aille avant la primaire de la droite. Il y a des gens qui sont tentés d'aller voter Juppé, il faut leur offrir une alternative", a par exemple expliqué mardi, à l'AFP, un membre du premier cercle.

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