DIRECT. Centenaire du 11-Novembre : Emmanuel Macron rend hommage aux poilus en Lorraine

Emmanuel Macron lors d\'un hommage aux poilus à Morhange (Moselle), le 5 novembre 2018.
Emmanuel Macron lors d'un hommage aux poilus à Morhange (Moselle), le 5 novembre 2018. (PHILIPPE WOJAZER / AFP)

Pour commémorer le centenaire de l'armistice, le président de la République se rendra dans 11 départements et 17 villes des Hauts-de-France et du Grand-Est.

Verdun dans la Meuse, le Chemin des Dames dans l'Aisne ou la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette dans le Pas-de-Calais... Emmanuel Macron part dans l'est et le nord de la France pour célébrer le centenaire de la fin de la Premier Guerre mondiale, mais aussi renouer avec le monde rural après des mois de crispations. Le chef de l'Etat se déplace ainsi à Morhange (Moselle), lundi 5 novembre. Une cérémonie que vous pouvez voir et commenter sur notre site franceinfo.fr.

Un marathon de visites. Au total, pour célébrer le centenaire de l'armistice, le président de la République se rendra dans 11 départements et 17 villes, surtout de taille moyenne, comme Charleville-Mézières, où se tiendra le 7 novembre un Conseil des ministres décentralisé. Ce périple inédit se terminera le 11 novembre sous l'arc de triomphe, où le chef de l'Etat ravivera la flamme du soldat inconnu en présence d'une centaine de dirigeants étrangers.

Des déplacements politiques. Ces visites seront l'occasion pour Emmanuel Macron d’aborder les préoccupations actuelles des territoires visités, qui tentent de rebondir après avoir été frappés de désindustrialisation. Après la cérémonie à Morhange, le chef de l’Etat visitera par exemple l'usine du groupe de biochimie Novasep à Pompey (Meurthe-et-Moselle) puis participera à un forum économique à l'Abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson.

 Morhange, une première. Cette ville de Moselle, théâtre d'une bataille sanglante en août 1914, n'a "jamais été visitée par un président français", assure l'Elysée. Le 19 août, appliquant la tactique de "l'offensive à outrance", l'infanterie française part à l'assaut des lignes ennemies. Elle avance sur une vingtaine de kilomètres avant d'être laminée par l'artillerie et les mitrailleuses allemandes. Le 20 août, l'armée française est contrainte de se replier après avoir perdu 5 000 hommes.

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