Alexandre Benalla a été placé en garde à vue pour "violences en réunion" et "usurpation de fonctions"

Alexandre Benalla accompagne Emmanuel Macron lors d\'un déplacement au Mans (Sarthe), le 11 octobre 2016.
Alexandre Benalla accompagne Emmanuel Macron lors d'un déplacement au Mans (Sarthe), le 11 octobre 2016. (MAXPPP)

Trois policiers, soupçonnés de lui avoir transmis des images de vidéosurveillance appartenant à la préfecture de police de Paris, ont par ailleurs été suspendus.

Alexandre Benalla a été placé en garde à vue pour "violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public", "usurpation de fonctions", "port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique" et "complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéoprotection", annonce le parquet de Paris vendredi 20 juillet. Le collaborateur de l'Elysée, qui a été filmé en train de frapper un homme lors des manifestations du 1er-Mai, est entendu depuis 10 heures du matin au siège de la police judiciaire à Paris.

Deux commissaires et un contrôleur général ont par ailleurs été suspendus jeudi soir dans le cadre de cette affaire, a appris franceinfo vendredi, confirmant une information d'Europe 1. Ils sont soupçonnés d'avoir copié des extraits d'images de caméras de vidéosurveillance, qui appartiennent à la préfecture de police de Paris, et de les avoir transmis à Alexandre Benalla. Ce dernier n'était pas autorisé à détenir ces images du plan de protection de la Ville de Paris, qui montrent les violences commises en marge des manifestations du 1er-Mai.

Vous êtes à nouveau en ligne