Affaire Benalla

Alexandre Benalla, chargé de mission auprès du chef de cabinet du président de la République, a été mis à pied pendant 15 jours au mois de mai par le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, après s'être livré à des violences le 1er mai à Paris, a révélé mercredi 18 juillet  Le Monde.

L'homme a été filmé en train de frapper un manifestant dans le quartier latin à Paris, en marge de la manifestation du 1er mai. Sur cette vidéo, on peut voir Alexandre Benalla, portant un casque avec visière sur lequel se dessine ce qui s'apparente à un écusson officiel, frapper à plusieurs reprises un jeune homme à terre. Un témoin de la scène, raconte à franceinfo, que la scène "était à la fois incompréhensible et d'une très grande violence". 

Alexandre Benalla a été suspendu pendant deux semaines par Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, avant de retrouver une fonction de chargé de mission à l'Élysée. Contacté par franceinfo, le ministère de l'Intérieur ne fait aucun commentaire mercredi soir.

plus
Les journalistes sont-ils des justiciables comme les autres ?

Les idées claires : les journalistes sont-ils des justiciables comme les autres ?

Une image obtenue par Mediapart montre l\'interpellation effectuée par Alexandre Benalla et Vincent Crase, le 1er mai 2018, au Jardin des plantes, à Paris.

Un homme, que Benalla est soupçonné d'avoir frappé, condamné pour violences envers des policiers

Marcel Campion à Paris, le 19 juin 2018.

VIDEO. "Beaucoup de gens m'ont dit qu'il était valable" : Marcel Campion a demandé à Alexandre Benalla d'examiner la sécurité de la Foire du trône

La journaliste du Monde Ariane Chemin lors de son interview sur France Inter, le 30 mai 2019.

"J'étais là comme suspecte", affirme la journaliste du Monde Ariane Chemin, après sa convocation par la DGSI

La façade du journal \"Le Monde\", le 27 décembre 2007, à Paris.  

Affaire Benalla : entendue par la DGSI, une journaliste du "Monde" invoque la "protection des sources"

Franck Riester, ministre de la Culture, invité de franceinfo mercredi 29 mai 2019.

VIDEO. Journalistes convoqués par la DGSI : "La liberté de la presse est un élément fondamental d'une démocratie" (Franck Riester)

La siège de la DGSI à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).  

Convocations à la DGSI : les journalistes sont-ils des justiciables comme les autres ?

Louis Dreyfus, président du directoire du journal \"Le Monde\", à Paris, le 2 novembre 2017.

Après une journaliste du "Monde", le président du directoire du journal convoqué par la DGSI

La journaliste du \"Monde\" Ariane Chemin, lors d\'un débat, au Palais des congrès du Mans (Sarthe), le 3 octobre 2017.

Affaire Benalla : une journaliste du "Monde" convoquée par la DGSI

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye lors d\'une conférence de presse à la sortie du conseil des ministres, à l\'Elysée, à Paris, le 30 avril 2019.

Les journalistes convoqués par la DGSI "sont des justiciables comme les autres", estime la porte-parole du gouvernement

Le secrétaire général de l\'Elysée Alexis Kohler, le 26 juillet 2018, au Sénat, à Paris.

Alexandre Benalla et trois proches d'Emmanuel Macron entendus par la police sur des soupçons de faux témoignages

Le général Lionel Lavergne lors de son audition devant la commission des lois du Sénat à Paris, le 30 juillet 2018. 

Le général Lavergne, mis en cause dans l'affaire Benalla, quitte la sécurité de l'Elysée parce qu'il est promu

Des manifestants portent des masques d\'Alexandre Benalla à Paris, le 1er mai 2019. C\'est le 1er mai 2018 que l\'ancien chargé de mission élyséen avait pris part à une interpellation musclée qui avait déclenchée la tentaculaire \"affaire Benalla\".

Affaire Benalla : un an après, le calme règne sur la place de la Contrescarpe à Paris

Photomontage de l\'ancien chargé de mission de l\'Elysée Alexandre Benalla réalisé par le collectif Cerveaux non disponibles dans le cadre du défilé prévu le 1er mai 2019.

1er-Mai : un an après l'affaire, un "Benalla Bloc" devrait défiler pour "faire un pied de nez au gouvernement"

Vincent Crase lors de son audition par des sénateurs, à Paris, le 21 janvier 2019.

Pour Vincent Crase, "Alexandre Benalla a adoré être dans la lumière"

French President Emmanuel Macron reacts during his live address following the \"Great National Debate\", at the Elysee Palace in Paris on April 25, 2019. - President Emmanuel Macron on April 25, 2019 vowed to press ahead with his government\'s programme to transform France, adding public order must be restored after months of protests. (Photo by ludovic MARIN / AFP)

VIDEO. "Il y a des phrases que je regrette" : quand Emmanuel Macron exprime des regrets

Le président Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse à l\'Elysée, le 25 avril 2019.

VIDEO. Emmanuel Macron "ne regrette pas d'avoir embauché" Alexandre Benalla, mais déplore "des fautes très graves"

Alexandre Benalla, dans le service d\'ordre de Martine Aubry.

INFO FRANCEINFO. Avant l’Elysée, Alexandre Benalla avait (déjà) multiplié les faux pas au Parti socialiste

Alexandre Benalla, dans le service d\'ordre de Martine Aubry.

Avant l’Elysée, Alexandre Benalla avait (déjà) multiplié les faux pas au PS

Alexandre Benalla, à la sortie de la prison de la Santé, à Paris, le 26 février 2019. 

Affaire Benalla : trois proches d'Emmanuel Macron entendus par la justice

Emmanuel Macron à l\'Élysée le 8 février 2019.

"Tout le monde est rincé" : entre ennuis judiciaires et départs, la garde rapprochée d'Emmanuel Macron montre des signes de fragilité

Alexandre Benalla, à la sortie de la prison de la Santé, à Paris, le 26 février 2019. 

Affaire Benalla : le parquet de Paris ouvre deux nouvelles enquêtes après le signalement du Sénat

Vincent Crase, ancien adjoint sécurité du parti En marche !, arrive au tribunal de grande instance de Paris, le 19 février 2019, pour être entendu par un juge.

Benalla en "patron", Macron "furieux", des "'marcheurs' hors-sol"... Six extraits à retenir de "Présumé coupable", le livre de Vincent Crase

Vincent Crase, ancien adjoint sécurité du parti En marche !, arrive au tribunal de grande instance de Paris, le 19 février 2019, pour être entendu par un juge.

Benalla en "patron", Macron "furieux", des "'marcheurs' hors-sol"... Six extraits à retenir de "Présumé coupable", le livre de Vincent Crase

Vincent Crase, lors de son audition par la commission du Sénat en janvier 2019, et Alexandre Benalla, lors de la levée de sa détention provisoire, le 26 février dernier. 

L'affaire Benalla, Emmanuel Macron, le contrat russe... Ce qu'il faut retenir des déclarations de Vincent Crase aux médias

Alexis Kohler, secrétaire général de la présidence, le 5 juin 2018, à l\'Elysée.

Trois collaborateurs d'Emmanuel Macron convoqués par la justice pour s'expliquer sur les passeports diplomatiques d'Alexandre Benalla

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, invitée de franceinfo le 2 avril 2019.

VIDEO. Anonymat sur internet : "Quand on affiche une opinion, on doit dire d'où ça vient", juge Nicole Belloubet

Alexandre Benalla (à droite) interpelle violemment un individu, place de la Contrescarpe à Paris, le 1er mai 2018.

Pour tenter de disculper Alexandre Benalla, un ex-conseiller de l'Elysée a fait diffuser un montage vidéo trompeur

L\'ancien conseiller spécial d\'Emmanuel Macron, Ismaël Emelien, le 28 mars 2019 sur le plateau de \"C à vous\".

VIDEO. Les explications embarrassées d'un ancien conseiller d'Emmanuel Macron sur son rôle dans l'affaire Benalla

Ismaël Emelien, à la sortie du conseil des ministres, le 7 juin 2017.

"Les choses n'ont pas assez changé. La promesse qui a été faite en 2017 n'est pas encore tenue" estime un ex-conseiller d'Emmanuel Macron

123456789102028

Vous êtes à nouveau en ligne