La privatisation de la FDJ pourrait débuter dès novembre, selon Bruno Le Maire

Un tirage du Loto le 9 avril 2018. 
Un tirage du Loto le 9 avril 2018.  (JOEL SAGET / AFP)

Si les conditions de la privatisation sont toujours "en cours de définition", le ministre de l'Economie et des Finances affirme que le "rôle de l'Etat n'est pas de s'occuper des jeux de tirage et de grattage". 

La privatisation de la Française des jeux (FDJ) pourrait débuter dès le mois de novembre, a affirmé dimanche 1er septembre le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire, lors de l'émission "Le Grand Rendez-vous CNEWS-Europe 1-Les Echos".

"Notre volonté est que la FDJ puisse être privatisée d'ici à la fin de l'année, sans doute avant la fin du mois de novembre, sauf chute des marchés d'ici là. Courant novembre, les particuliers pourront acheter des titres", a déclaré Bruno Le Maire, lors de l'émission d'Europe 1-CNews-Les Echos. "Nous réfléchissons à des possibilités de décote sur le prix de l'action. Je souhaite que les Français y participent le plus largement possiblement avec, par exemple, des actions gratuites en fonction de la durée de détention de ces titres", a ajouté le ministre. 

Si les conditions de la privatisation sont toujours "en cours de définition", Bruno Le Maire l'a de nouveau justifiée, en estimant que "le rôle de l'Etat n'est pas de s'occuper des jeux de tirage et de grattage" mais d'en garantir le contrôle avec la mise en place d'une autorité de régulation des jeux, dont "le président sera nommé dans les prochaines semaines".

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