Hamon/Mélenchon : l'alliance impossible ?

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24 jours avant le premier tour de la présidentielle. Pour Benoît Hamon la journée de mercredi 29 mars s'est terminée aussi mal que ce qu'elle avait commencé. Jean-Luc Mélenchon a refusé sa deuxième main tendue.

Les deux candidats étaient en meeting, mercredi 29 mars au soir, à 300 kilomètres l'un de l'autre. Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon se sont parlé à distance. Et Jean-Luc Mélenchon a clairement dit non à l'alliance demandée par Benoît Hamon. "J'ai marché avec vous mon chemin, sans jamais céder à rien, et bien je ne vais pas commencer aujourd'hui. Je ne dépends que de vous et je ne négocierai rien, avec personne, à aucun moment à cette étape", a déclaré le candidat de la France insoumise. À Lille, Benoît Hamon réagit quelques minutes plus tard. "Je regrette qu'une fois de plus, un certain caractère l'empêche d'être plus utile à la gauche, d'être utile à notre famille politique", a-t-il répliqué.

Les communistes favorables à un rapprochement

Après ce face à face à distance, la plupart des militants de Jean-Luc Mélenchon se rangent derrière leur candidat. Mercredi soir, un mot d'ordre : on ne change rien. Mais parmi les soutiens de Jean-Luc Mélenchon , les communistes s'interrogent. Un peu plus tôt dans la journée, leur secrétaire général réclamait une candidature commune. Le candidat de la France insoumise souhaite accélérer sa campagne avec notamment un camion podium qui va parcourir la France. Il est actuellement quatrième dans les sondages. Et ambitionne de dépasser François Fillon.

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