VIDEO. Présidentielle : regardez l'intégralité de "L’Entretien politique" avec Benoît Hamon

Le candidat socialiste à l’élection présidentielle était l’invité de France 2, lundi soir.  

A trois semaines du scrutin, le candidat à l'élection présidentielle, Benoît Hamon, était l’invité de "L'Entretien politique", lundi 3 avril à 20h30 sur France 2. A cette occasion, il répondait aux questions de David Pujadas et Dominique Verdeilhan.

Pas inquiet par les sondages. Benoît Hamon a déclaré que "ce ne sont pas les sondeurs qui font les élections, mais les électeurs." Il a appelé "au sursaut", "à l'intelligence collective de nos compatriotes." Avant d'ajouter que son adversaire principal, "ce n'est pas Emmanuel Macron, c'est Marine Le Pen".

"Il y a des privilèges qui doivent tomber." Le candidat a également été interrogé sur ses propositions en matière de transparence de la vie publique. Benoît Hamon ne souhaite pas "jouer à M. Propre". En revanche, "il y a des privilèges qui doivent tomber, dit-il. On a besoin d'élus qui se concentrent 100% à leur tâche." Il propose donc de faire auditionner ses ministres par les commissions compétentes de l'Assemblée nationale parce qu'il y a "une forme d'impunité liée à ces immunités présidentielles et parlementaires, qui ne permettent pas de faire la transparence".

22h47 : "Très ennuyeux", "trop superficiel", "il reste dans la banalité", "du vide, du vent"... France 5 a laissé traîner son micro à la sortie du meeting d'Emmanuel Macron à Marseille.




(FRANCE 5)

21h49 : Le candidat Les Républicains a expliqué ce matin sur BFMTV qu'il n'arrivait pas à mettre de l'argent de côté. Une déclaration qui pose question, comme l'explique Matthieu Mondoloni dans cet article. Comment François Fillon a-t-il fait pour rembourser, le 5 février dernier, les 50 000 euros qu'il devait à Marc Ladreit de Lacharrière ?




(MARTIN BUREAU / AFP)

21h25 : Nicolas Dupont-Aignan propose à ses concurrents à la présidentielle de signer sa charte éthique de dix mesures. On y trouve le casier judiciaire vierge pour tout candidat, le renvoi de tout ministre mis en examen ou le mandat de dépôt systématique pour les élus condamnés à de la prison ferme.

21h16 : Si vous avez manqué l'intervention de Benoît Hamon sur France 2, la voici en intégralité.




(FRANCE 2)

20h59 : Je respecte M. Hamon et sa sincérité, et sans doute son intégrité, mais non. Son programme est coûteux et irréaliste. Les belles idées, c'est noble, mais il y a peu de l'idéal à l'utopie.

20h55 : Benoît Hamon ne répond pas aux questions... C'est lassant de l'écouter.

20h55 : Je soutiens Benoît Hamon, qui me paraît le plus honnête.

20h54 : C'est la fin de cet entretien politique. Vos réactions sont contrastées dans les commentaires.

20h54 : "J'ai parlé d'un 'grand palais' de la langue française. Je souhaite qu'on ait un bel écrin pour la francophonie."

Benoît Hamon évoque maintenant son projet culturel.

20h52 : "Le débat central, c'est le pouvoir d'achat (...) Moi, je veux parler des sujets essentiels. Je veux dire aux Français que, grâce au revenu universel, leur feuille de paie, pour ceux qui gagnent jusqu'à 2 100 euros, augmentera."

20h51 : "Je pense aujourd'hui que oui, des générations d'enfants d'immigrés enrichissent la France. L'immigration a aujourd'hui un solde tout à fait marginal entre ceux qui arrivent et ceux qui partent."




Le candidat s'exprime maintenant sur l'immigration.

20h49 : "Il vaut mieux choisir l'école que la prison."

20h50 : "Je préfère investir dans l'école plutôt que dans les prisons. Nous avons des indicateurs qui nous montrent que, pour les courtes peines, les alternatives à la prison sont plus efficaces contre la récidive que la prison".

20h48 : "Augmenter le nombre de personnes en prison ne règle pas le problème de la violence."

20h47 : "Quand on demande des efforts aux Français, il faut être irréprochable (...) Il y a des privilèges qui doivent tomber."

20h47 : Le candidat propose de faire auditionner ses ministres par les commissions compétentes de l'Assemblée nationale.

20h47 : "Je pense aujourd'hui qu'il y a une forme d'impunité liée à ces immunités présidentielles et parlementaires, qui ne permettent pas de faire la transparence".

20h46 : "Je pense qu'on a besoin d'élus qui se concentrent 100% à leur tâche."

20h46 : "On demande, dans certains métiers, d'avoir un casier vierge, dans la fonction publique par exemple. Ce que je veux, ce n'est pas jouer à M. Propre, c'est continuer le travail contre les privilèges".

20h43 : Le candidat est maintenant interrogé sur ses propositions en matière de transparence de la vie publique.

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