Affaire Théo : l'appel au calme du gouvernement

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Accusé par la droite de manquer de fermeté à l'égard des casseurs, le gouvernement a réagi aux violences.

Ce fut d'abord une manifestation pacifique et familiale. Mais samedi 11 février en fin d'après-midi, les casseurs ont gâché la mobilisation. Jets de pierres contre les forces de l'ordre, mobilier urbain dégradé et véhicules incendiés : les autorités ont-elles sous-estimé les risques de débordements ? L'extrême droite et la droite mettent en cause, ce lundi 13 févier au matin, la gestion du gouvernement. "La manifestation a été autorisée à Bobigny alors qu'il y avait déjà eu beaucoup de mouvement en banlieue", a dénoncé Thierry Solère, porte-parole Les Républicains de François Fillon.

Des effectifs suffisants, selon certains policiers

Réponse du ministre de l'Intérieur, qui dit avoir suivi la situation de près tout le weekend. "Cette manifestation était une manifestation pacifique où il y a eu malheureusement des débordements", répond Bruno Le Roux. Pour certains syndicats de police, le dispositif des forces de l'ordre était suffisant. "Les effectifs ont été mis en face", explique ainsi Daniel Chomette, responsable SGP-FO.

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