Arnaud Montebourg est partisan d'une politique de patriotisme industriel

Arnaud Montebourg travaille dans le train qui le conduit à Marseille, le 25 mai 2012.
Arnaud Montebourg travaille dans le train qui le conduit à Marseille, le 25 mai 2012. (AFP - Fred Dufour)

Arnaud Montebourg travaille à un "plan de reconquête industrielle" qu'il soumettra à Jean-Marc Ayrault, chef du gouvernement. Le ministre du redressement productif l'a indiqué, samedi 26 mai, au lendemain de sa visite à l'usine de Gémenos.

Arnaud Montebourg travaille à un "plan de reconquête industrielle" qu'il soumettra à Jean-Marc Ayrault, chef du gouvernement. Le ministre du redressement productif l'a indiqué, samedi 26 mai, au lendemain de sa visite à l'usine de Gémenos.

Pas d'annonce de victoire mais des nouvelles qui ont quelque peu apaisé les angoisses des salariés de l'usine Fralib.

En visite dans cette filiale d'Unilever à Géménos, près de Marseille, Arnaud Montebourg a annoncé aux employés vendredi que les dirigeants avaient accepté de revenir à la table des négociations et promis de ne pas démonter les machines avant la fin des discussions.

Simple répit ? Voir. Quoi qu'il en soit, et pour tenter de prévenir les multiples plans sociaux qui menacent les salariés français, le ministre du redressement productif a indiqué samedi, travailler sur un plan.

"Reconstruire la force perdue"

"Je suis en train avec les équipes d'élaborer un plan de reconquête industrielle que je soumettrai au Premier ministre dans les semaines qui viennent", a indiqué M. Montebourg.

"Il y a beaucoup de dirigeants d'entreprises comme de salariés qui ont besoin d'une politique de patriotisme industriel où nous nous unissons autour de nos outils de travail, industriels, de notre force économique, pour reconstruire la force perdue", a expliqué M. Montebourg.