"Analyse commune" Sarkozy-Obama et interview croisée au 20h de France 2 vendredi

David Pujadas (archives)
David Pujadas (archives) (BERTRAND GUAY / AFP)

Nicolas Sarkozy a estimé jeudi partager avec Barack Obama une "analyse commune pour faire contribuer le monde de la finance à la résolution de la crise d'aujourd'hui". Une interview enregistrée des deux présidents est programmée vendredi soir.

Nicolas Sarkozy a estimé jeudi partager avec Barack Obama une "analyse commune pour faire contribuer le monde de la finance à la résolution de la crise d'aujourd'hui". Une interview enregistrée des deux présidents est programmée vendredi soir.

Les chefs de l'Etat seront interrogés par David Pujadas pour France 2 et Laurence Ferrari pour TF1, à l'issue du sommet du G20. L'entretien sera diffusé au journal de 20h des deux chaînes.

Exclusif David Pujadas présente le plateau de l'interview de Nicolas Sarkozy et Barak Obama

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Faire "contribuer le monde de la finance à la résolution de la crise"

Nicolas Sarkozy a fait état dès jeudi d'une "analyse commune" avec Barack Obama sur une "contribution du monde de la finance" à la résolution de la crise mondiale.

A l'issue d'un entretien avant le sommet du G20, à Cannes, il a rendu hommage à la "compréhension" de son homologue américain, y compris sur le sujet de la taxation des activités financières. "Je crois trouver une analyse commune pour faire contribuer le monde de la finance à la résolution de la crise d'aujourd'hui", a-t-il ajouté. Le président français se pose en rempart contre les dérives de la finance, comme en 2008 (discours de Toulon), même si peu de mesures avaient alors été réellement adoptées.

Rassurer les opinions en année pré-électorale

L'interview télévisée de vendredi soir permettra aux deux chefs de l'Etat, l'un et l'autre en année pré-électorale, de rassurer des opinions inquiètes de la tournure de la crise, de la montée du chômage et des menaces de récession.

En s'affichant au côté de Barack Obama pour une interview télévisée, Nicolas Sarkozy s'affirme aussi comme chef d'Etat parlant d'égal à égal avec les plus grandes puissances mondiales.

Candidat plus que probable à sa succession, même s'il entend se déclarer le plus tard possible, il joue ainsi du contraste avec son principal rival François Hollande, qui n'a jamais exercé de fonction gouvernementale.

L'objectif consistera aussi à conclure sur une note plus positive une semaine qui a débuté par la chute des bourses et des valeurs financières, affolées par l'annonce d'un référendum en Grèce sur le plan d'austérité.

Le président de la République s'est déjà exprimé longuement jeudi 27 octobre sur la crise lors d'une émission spéciale qui avait réuni près de 12 millions de téléspectateurs sur TF1 et France 2.

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