Départ de Virginie Calmels de la vie politique : "J'ai toujours aimé Bordeaux, c'est peut-être Bordeaux qui ne m'a jamais aimée"

Virginie Calmels, le 14 février 2019.
Virginie Calmels, le 14 février 2019. (MEHDI FEDOUACH / AFP)

Le départ de Virginie Calmels de la vie politique "ne devrait pas autant surprendre", comme elle l'a expliqué au micro de France Bleu Gironde. 

La première adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux se retire de la vie politique"J'ai toujours aimé Bordeaux, c'est peut-être Bordeaux qui ne m'a jamais aimée", a confié Virginie Calmels à France Bleu Gironde, vendredi 15 février. La veille, elle avait annoncé - quelques heures après la conférence de presse du maire démissionnaire - qu'elle quittait la scène. Un choix qui intervient alors que son mentor est proposé pour siéger au Conseil constitutionnel. "Je vivais l’engagement politique comme une mission, non pas comme un métier", a-t-elle ajouté au micro de France Bleu. "J’étais là pour me mettre 'au service' [des Bordelais], pas pour faire une grande carrière politique, je n’ai aucun regret et je suis ravie de cette expérience." 

Un départ "naturel"

"Dès 2017, j’avais pris la décision de ne pas me présenter à la mairie de Bordeaux en 2020. J’étais présentée comme la dauphine à un moment où Alain Juppé était potentiellement président de la République. Rien ne s’est passé comme prévu. A l’issu des présidentielles de 2017, ma vie personnelle était à Paris et non pas à Bordeaux à temps plein. Donc il est tout naturel que je continue mon engagement politique ailleurs qu’à Bordeaux, par le biais de mon mouvement Droit'Lib (club de réflexion qu’elle a créé) et que je revienne à mon métier initial, de cheffe d’entreprise. Ça ne devrait pas autant surprendre", a expliqué Virginie Calmels.

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