Serge Dassault se tient "à la disposition immédiate de la justice"

L\'industriel et sénateur Serge Dassault pose après une conférence de presse, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le 14 juin 2013.
L'industriel et sénateur Serge Dassault pose après une conférence de presse, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le 14 juin 2013. (ERIC PIERMONT / AFP)

Le sénateur UMP dénonce de "violents déferlements de haine" à son égard.

Il se défend dans son propre journal. Serge Dassault déclare, dans une tribune publiée dimanche 12 janvier sur le site du Figaro, qu'il se tient "à la disposition immédiate de la justice", en réponse "aux déferlements de haine" à son égard après le refus du bureau du Sénat de lever son immunité parlementaire. Mercredi, le sénateur UMP a de nouveau échappé, de justesse, à cette demande de la justice, qui enquête sur des suspicions d'achat de votes à Corbeil-Essonnes (Essonne).

La décision du Sénat "a provoqué de violents déferlements de haine à mon égard", réagit Serge Dassault dans cette tribune intitulée "Je suis à la disposition immédiate de la justice". "C'est en effet avec indignation et consternation que j'ai pris connaissance des affirmations de certains de mes adversaires politiques", écrit-il. Selon lui, "ceux-ci mentent volontairement en affirmant que le maintien de [son] immunité parlementaire constituerait une entrave à la justice et l'empêcherait de mener ses investigations".

"Plus tôt je serai interrogé par la justice, mieux ce sera", assure le sénateur, qui "réitère" sa demande "par lettre du 16 décembre 2013" adressée aux deux juges d'instruction parisiens "à des fins d'être entendu par eux". "Je pourrai enfin prouver que je suis totalement innocent, victime d'une tentative de déstabilisation et de faux témoignages", fait-il valoir.

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