Serge Dassault se dit "victime de chantage et de racket"

Serge Dassault, à Paris, le 17octobre 2013.
Serge Dassault, à Paris, le 17octobre 2013. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

Le sénateur UMP de l'Essonne s'exprime, dans le JDD, sur les affaires judiciaires dans lesquelles il est inquiété.

"Une petite bande de voyous est à l'origine de tous mes problèmes actuels", clame Serge Dassault. Dans un entretien au JDD, du dimanche 8 décembre, l'ancien maire UMP de Corbeil-Essonne dément avoir corrompu des électeurs pour les municipales de 2010. Le sénateur UMP accuse ses opposants d'avoir "inventé ça". Dans son viseur, le communiste "René Andrieu et sa bande".

"Je suis victime de chantage et de racket", assure-t-il à l'hebdomadaire, alors que des juges du pôle financier de Paris ont demandé la levée de son immunité parlementaire, dans cette enquête sur l'achat de votes à Corbeil-Essonnes.

L'industriel affirme que l'argent qu'il a versé à Younès Bounouara (à présent mis en examen pour tentative d'assassinat) en 2011 "n'a strictement rien à voir avec un achat de voix en 2010" mais était lié à "des investissements en Algérie". 

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