Affaire Bygmalion : trois ex-cadres de l'UMP en garde à vue

Le pupitre du point presse de l\'UMP, le 22 novembre 2012 au siège du parti, à Paris.
Le pupitre du point presse de l'UMP, le 22 novembre 2012 au siège du parti, à Paris. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

L'ex-directeur général adjoint de l'UMP, l'ex-directrice des affaires financières du parti et l'ex-directeur de la communication sont entendus à l'office anticorruption de Nanterre.

Trois anciens cadres de l'UMP, dont l'ancien directeur général adjoint du parti Eric Cesari, ont été placés en garde à vue, jeudi 2 octobre, dans l'affaire Bygmalion, un système de fausses factures présumées mis en place pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012.

Eric Cesari, que l'on surnommait "l'œil de Sarkozy" à l'UMP, l'ex-directrice des affaires financières du parti, Fabienne Liadze, et l'ex-directeur de la communication, Pierre Chassat, "ont été interpellés à leur domicile ce matin", et placés en garde à vue à l'office anticorruption à Nanterre (Hauts-de-Seine), selon une source proche de l'enquête.

Trois ex-dirigeants de Bygmalion déjà mis en examen

Trois anciens dirigeants de la société Bygmalion ont été mis en examen, mercredi, dans le cadre de cette enquête. Après 48 heures de garde à vue, les deux cofondateurs de l'agence de communication, Guy Alvès et Bastien Millot, ont notamment été mis en examen pour complicité de faux et d'usage de faux. Leur contrôle judiciaire leur interdit notamment de rencontrer l'ancien patron de l'UMP, Jean-François Copé, dont ils étaient très proches, mais aussi Nicolas Sarkozy.

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