VIDEO. Pécresse se dit "absolument pas associée" à l'affaire Bygmalion

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L'ex-secrétaire générale déléguée de l'UMP affirme qu'elle n'était pas "informée" du montage présumé de fausses factures durant la campagne présidentielle de 2012.

Valérie Pécresse affirme n'avoir "absolument pas [été] associée" à l'affaire Bygmalion et aux "mouvements" financiers de 11 à 17 millions d'euros à l'UMP dans le cadre d'un montage présumé de fausses factures durant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Celle qui était alors secrétaire générale déléguée du parti a jugé qu'elle aurait "dû être informée" mais qu'il n'en était rien. "Ce qui montre que la collégialité au sein de l'UMP n'était qu'un leurre", a-t-elle tranché, mardi 24 juin au micro de France Info.

Lavrilleux n'est pas "un gentil mouton"

Au passage, la députée des Yvelines a chargé un peu plus Jérôme Lavrilleux, l'ex-directeur de cabinet du président démissionnaire du parti, Jean-François Copé, à quelques heures d'un nouveau bureau politique de l'UMP, qui pourrait décider de son exclusion.

"Je n'ai jamais considéré que Jérôme Lavrilleux était un gentil mouton", a-t-elle lâché. Une allusion aux déclarations de l'intéressé qui se dit, dans Le Monde"prêt à aller jusqu'au bout" pour se défendre, "y compris devant la justice". "Les récents événements ne nous donnent pas à penser ni qu'il soit gentil ni que ce soit un mouton", a condamné la députée. Avant de l'appeler à quitter l'UMP.

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