Bygmalion : "Je ne vous ai pas menti, je ne vous ai pas trahis", affirme Sarkozy aux militants UMP

Nicolas Sarkozy, le 2 octobre à Troyes (Aube).
Nicolas Sarkozy, le 2 octobre à Troyes (Aube). (FRANCOIS NASCIMBENI / AFP)

A la fin d'un meeting à  l'ancien chef de l'Etat a tenu à parler des affaires, alors qu'aucune question ne lui avait été posée sur ce sujet lors de ce meeting interactif à Troyes (Aube).

Parce que l'affaire Bygmalion "commence à [lui] chauffer dans le bas du dos", Nicolas Sarkozy a tenu à s'expliquer et à rassurer ses supporters réunis à Troyes (Aube), jeudi 2 octobre. L'ancien président a affirmé qu'il ne leur avait "pas menti" et ne les avait pas "trahis", alors que l'affaire sur un système de fausses factures de la campagne de 2012 a rebondi avec de nouvelles gardes à vue.

"Instrumentalisation scandaleuse des affaires"

A la fin du meeting, l'ancien chef de l'Etat a tenu à parler des affaires, alors qu'aucune question ne lui avait été posée sur ce sujet. Sans prononcer le nom de cette société, chargée d'organiser ses meeting en 2012, il a expliqué à l'assistance qu'il était "sur les estrades (...) est-ce que vous croyez vraiment que j'ai eu l'occasion d'aller regarder les contrats de toutes les sociétés qui travaillaient pour faire les meetings, pour faire le décor ?"

L'ancien président a une nouvelle fois dénoncé l'"instrumentalisation scandaleuse des affaires qu'on invente jour après jour". "S'ils croient que j'ai peur, ils se sont trompés d'adresse", a-t-il dit en préambule d'un passage en revue des différentes affaires.

Revenant sur l'affaire Bettencourt, il a égratigné au passage François Hollande, "dont on sait la pratique qu'il a de la vérité et du mensonge". Il est également revenu sur les soupçons de financement de la campagne de 2007 par la Lybie.

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