DIRECT. Surfacturation à l'UMP : Jean-François Copé se défend après les révélations du "Point"

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Le président de l'UMP a convoqué la presse lundi matin pour réagir aux révélations du magazine "Le Point", qui l'accuse d'avoir favorisé une société de communication dirigée par deux de ses proches.

Jean-François Copé contre-attaque. Lundi 3 mars à Paris, le président de l'UMP a convoqué la presse pour faire une "déclaration solennelle", quelques jours après les révélations du Point, qui l'accuse d'avoir favorisé la société Bygmalion, dirigée par deux de ses proches amis, pour profiter des fonds de l'UMP. Selon l'hebdomadaire, le patron du parti a multiplié les commandes auprès de cette agence de communication, notamment sollicitée lors de la très coûteuse campagne présidentielle de 2012.

Face à ces accusations, Jean-François Copé a déjà brandi la menace d'une plainte contre Le Point, pointant du doigt son directeur de publication, Franz-Olivier Gisbert.

Le président de l'UMP a exprimé sa volonté de "se battre ", selon Le Monde pour prouver sa bonne foi : "Ceux qui parlent de moi à l'imparfait font une grosse erreur. Ils ne me connaissent pas."

Auprès du journal, le patron de l'UMP a balayé les accusations de surfacturation et justifié la sollicitation de Bygmallion : "C'est logique de travailler avec des gens en qui on a confiance. Je n'allais pas faire appel à une boîte du PS ou du FN."

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