Plats préparés : quel étiquetage ?

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Du cheval à la place du boeuf dans les plats préparés, Spanghero s'était retrouvé au coeur du fameux scandale. Les industriels de l'agro-alimentaire avaient promis de changer d'attitude, d'être plus transparents sur l'origine de la viande. Nous avons mené l'enquête. Certaines entreprises font cet effort, d'autres pas. Dans les rayons de ce supermarché, une multitude de produits à base de viande. Nous avons voulu savoir d'où vient le boeuf présent dans ces produits. Après lecture des étiquettes, le bilan est mitigé. L'indication de l'origine de la viande est absente dans certains emballages. Les enseignes et marques françaises avaient promis plus de transparence après le scandale de la viande de cheval. 10 mois plus tard, les choses n'ont pas beaucoup changé. En général, ce n'est pas du tout clair. J'évite d'en acheter, je prépare tout moi-même. J'achète en boucherie. On ne sait pas trop ce qu'on mange. Ils peuvent marquer ce qu'ils veulent sur les emballages. Selon une étude de PUFC-Que choisir, 2 produits sur 3 ne portent pas de mention d'origine. Cette chaîne de surgelés a joué le jeu. Elle n'utilise plus que du boeuf français et le fait savoir. le prix de ses produits n'a augmenté que de quelques centimes d'euros. Le fait d'ajouter et d'apporter da la transparence ne coûte pas plus cher. Ce qui coûte cher, c'est quand on est obligé de changer d'approvisionnement et de trouver des filières de boeuf français qui sont d'un coût supérieur à d'autres origines européenes. Du côté des enseignes pointées du doigt par l'étude, l'absence de mention serait dûe aux stocks accumulés. Les nouveaux produits étiquettés ne seraient pas présent en rayon c'est ce que nous explique cette enseigne. La bascule ne s'est faite qu'à partir de septembre. L'étiquettage obligatoire, c'est ce que souhaite le gouvernement. Bruxelles n'y est pas favorable. Influencé par les lobbies selon l'UFC "Que choisir. Si la Commission ne veut pas rendre cette étiquettage obligatoire c'est que l'industrie agro-alimentaire n'en veut pas. Ça Pempêcherait de pouvoir changer de fournisseur d'un jour à l'autre .

Du cheval à la place du boeuf dans les plats préparés, Spanghero s'était retrouvé au coeur du fameux scandale. Les industriels de l'agro-alimentaire avaient promis de changer d'attitude, d'être plus transparents sur l'origine de la viande. Nous avons mené l'enquête. Certaines entreprises font cet effort, d'autres pas.

Dans les rayons de ce supermarché, une multitude de produits à base de viande. Nous avons voulu savoir d'où vient le boeuf présent dans ces produits. Après lecture des étiquettes, le bilan est mitigé. L'indication de l'origine de la viande est absente dans certains emballages. Les enseignes et marques françaises avaient promis plus de transparence après le scandale de la viande de cheval. 10 mois plus tard, les choses n'ont pas beaucoup changé.

En général, ce n'est pas du tout clair. J'évite d'en acheter, je prépare tout moi-même. J'achète en boucherie.

On ne sait pas trop ce qu'on mange. Ils peuvent marquer ce qu'ils veulent sur les emballages.

Selon une étude de PUFC-Que choisir, 2 produits sur 3 ne portent pas de mention d'origine. Cette chaîne de surgelés a joué le jeu. Elle n'utilise plus que du boeuf français et le fait savoir. le prix de ses produits n'a augmenté que de quelques centimes d'euros.

Le fait d'ajouter et d'apporter da la transparence ne coûte pas plus cher. Ce qui coûte cher, c'est quand on est obligé de changer d'approvisionnement et de trouver des filières de boeuf français qui sont d'un coût supérieur à d'autres origines européenes.

Du côté des enseignes pointées du doigt par l'étude, l'absence de mention serait dûe aux stocks accumulés. Les nouveaux produits étiquettés ne seraient pas présent en rayon c'est ce que nous explique cette enseigne.

La bascule ne s'est faite qu'à partir de septembre.

L'étiquettage obligatoire, c'est ce que souhaite le gouvernement. Bruxelles n'y est pas favorable. Influencé par les lobbies selon l'UFC "Que choisir.

Si la Commission ne veut pas rendre cette étiquettage obligatoire c'est que l'industrie agro-alimentaire n'en veut pas. Ça Pempêcherait de pouvoir changer de fournisseur d'un jour à l'autre .

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