Nombres d'accidents de la route en 2013

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Cette baisse est deux fois plus importante que celle du premier semestre 2012. Alors, qu'est-ce qui explique ces bons résultats ? Nicolas Chateauneuf nous a rejoints sur ce plateau, Nicolas bonjour. En fait, il y plusieurs raisons conjointes. Nicolas Chateauneuf : Oui. D'abord, toujours plus de radars sur les routes. Un peu plus de 4.000 appareils a l'heure actuelle, tous déployés ces dix dernières années. Rajoutez la centaine de radars embarqués qui seront opérationnels à la fin de l'année, la peur du flash a un impact. Cela fait baisser la vitesse moyenne et mécaniquement, le nombre d'accidents mortels. Il y a aussi d'autres raisons : d'abord, la météo, qui a été particulièrement maussade au début de l'année. Cela s'est traduit par moins de départs en week-end, donc une baisse de la fréquentation sur les routes. Et puis, il y a la crise. Plus de la moitié des Français l'avouent : ils ont limite leurs déplacements en voiture, ils roulent moins vite pour économiser du carburant. Au final, tout cela contribue à cette baisse historique du nombre de tués sur les routes. Elise Lucet : Merci Nicolas pour toutes ces précisions. Economie, avec une bonne nouvelle. Après des mois de négociation, un accord a été trouvé pour la reprise de Rio Tinto, entreprise spécialisée dans l'aluminium. A Saint.

Cette baisse est deux fois plus importante que celle du premier semestre 2012. Alors, qu'est-ce qui explique ces bons résultats ? Nicolas Chateauneuf nous a rejoints sur ce plateau, Nicolas bonjour. En fait, il y plusieurs raisons conjointes.

Nicolas Chateauneuf : Oui. D'abord, toujours plus de radars sur les routes. Un peu plus de 4.000 appareils a l'heure actuelle, tous déployés ces dix dernières années. Rajoutez la centaine de radars embarqués qui seront opérationnels à la fin de l'année, la peur du flash a un impact. Cela fait baisser la vitesse moyenne et mécaniquement, le nombre d'accidents mortels. Il y a aussi d'autres raisons : d'abord, la météo, qui a été particulièrement maussade au début de l'année. Cela s'est traduit par moins de départs en week-end, donc une baisse de la fréquentation sur les routes. Et puis, il y a la crise. Plus de la moitié des Français l'avouent : ils ont limite leurs déplacements en voiture, ils roulent moins vite pour économiser du carburant. Au final, tout cela contribue à cette baisse historique du nombre de tués sur les routes.

Elise Lucet : Merci Nicolas pour toutes ces précisions. Economie, avec une bonne nouvelle. Après des mois de négociation, un accord a été trouvé pour la reprise de Rio Tinto, entreprise spécialisée dans l'aluminium. A Saint.

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