Narbonne-Béziers : des habitants mobilisés contre la présence de prostituées

La mobilisation de la population de plusieurs villages sur une route départementale reliant Narbonne a Béziers. Depuis 18 mois, les habitants s'insurgent contre la présence de prostituées : malgré leur colère et leurs démarches, rien n'a semble-t-il entraîné un changement de situation. C'est une répartition d'équipes un peu particulière. Ces habitants veulent aller à la rencontre des prostituées, qui travaillent près de chez eux. Ils nous emmènent en voiture sur la départementale 609. Il y a plus d'une tentraine de femmes ici l'été sur 10 km, et ils n'en veulent plus. On arrive. Il faut partir. Ne plus revenir ici. On sait très bien que ce n'est pas de leur faute. Elles sont sous pression physique, sous menaces, comme leur famille. On n'est pas contre la prostitution en elle-même. On est contre le fait qu'elles ont des attitudes incorrectes. Les gens passent avec des enfants qui voient ça. C'est pas normal. Voici leur route filmée il y a quelques semaines. Les réseaux de prostitution excercent au grand jour. Malgré les 3 tonnes de déchets ramassés cet été, une vingtaine d'interpellations de proxénètes présumés, les filles sont toujours là, voilà pourquoi certains habitants ont décidé de passer à l'acte. Je lui ai demandé de partir. Elle va aller ailleurs. J'en suis conscient. Je vais aller ailleurs aussi en voiture. Sur cette partie entre Béziers et Narbonne, on ne veut plus de prostitution sauvage. Depuis hier, ils ont donc décidé d'occuper le bitume, pour déloger eux-mêmes les prostituées. C'est un jeu risqué, ils le savent: les proxénètes ne sont jamais loin. Ils se disent prêts à revenir pour tenter de les éloigner de leur village.

La mobilisation de la population de plusieurs villages sur une route départementale reliant Narbonne a Béziers. Depuis 18 mois, les habitants s'insurgent contre la présence de prostituées : malgré leur colère et leurs démarches, rien n'a semble-t-il entraîné un changement de situation.

C'est une répartition d'équipes un peu particulière. Ces habitants veulent aller à la rencontre des prostituées, qui travaillent près de chez eux. Ils nous emmènent en voiture sur la départementale 609. Il y a plus d'une tentraine de femmes ici l'été sur 10 km, et ils n'en veulent plus.

On arrive. Il faut partir. Ne plus revenir ici.

On sait très bien que ce n'est pas de leur faute. Elles sont sous pression physique, sous menaces, comme leur famille. On n'est pas contre la prostitution en elle-même. On est contre le fait qu'elles ont des attitudes incorrectes. Les gens passent avec des enfants qui voient ça. C'est pas normal.

Voici leur route filmée il y a quelques semaines. Les réseaux de prostitution excercent au grand jour. Malgré les 3 tonnes de déchets ramassés cet été, une vingtaine d'interpellations de proxénètes présumés, les filles sont toujours là, voilà pourquoi certains habitants ont décidé de passer à l'acte.

Je lui ai demandé de partir.

Elle va aller ailleurs.

J'en suis conscient. Je vais aller ailleurs aussi en voiture. Sur cette partie entre Béziers et Narbonne, on ne veut plus de prostitution sauvage.

Depuis hier, ils ont donc décidé d'occuper le bitume, pour déloger eux-mêmes les prostituées. C'est un jeu risqué, ils le savent: les proxénètes ne sont jamais loin. Ils se disent prêts à revenir pour tenter de les éloigner de leur village.

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