Musée Jacquemart-André : exposition "Désirs et volupté à l'époque victorienne"

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Le musée Jacquemart-André propose une exposition intitulée "Désirs et volupté à l'époque victorienne". Contrairement aux idées reçues, les peintres britanniques n'étaient pas puritains. Leurs tableaux dévoilent des femmes lascives aux formes sensuelles. Derrière la façade du musée Jacquemart-André, se cachent 50 très belles Anglaises. Melancoliques ou éperdument amoureuses. Empoisonneuses ou tragiques. Toutes datent de l'Angleterre victorienne. Petit rappel historique : 1850, l'Angleterre est en pleine révolution industrielle. Les rues de Londres grouillent. La société est puritaine, la femme anglaise sévère. Les peintres prennent le contre-pied Désirs et volupté, le nu, la beauté sensuelle l'emportent. La représentation de la femme est une représentation très libre, pas du tout corsetée. Elle est au contraire drapée dans des voiles très souples, le corps apparaît. Finalement, c'est le retour vers un âge d'or de l'Antiquite. Les industriels anglais aimaient exposer ces beautés féminines dans leurs salons. Il y a des chefs-d'oeuvre, comme cette orgie de pétales de roses, une toile inconnue en France. Derrière cette profusion de couleurs c'est un supplice. On va découvrir que cette femme est en train de mourir. On va commencer à regarder la peinture en se disant qu'ils sont tous en train de mourir sous les roses et sous les regards pervers des personnes qui les contemplent. Cette peinture raconte que dans l'Angleterre rigoriste et moraliste se cachent des femmes qui vont s'émanciper. En les représentant sensuelles et dangereuses, les peintres avertissent les hommes de pouvoir que bientôt la femme anglaise prendra sa place dans la société.

Le musée Jacquemart-André propose une exposition intitulée "Désirs et volupté à l'époque victorienne". Contrairement aux idées reçues, les peintres britanniques n'étaient pas puritains. Leurs tableaux dévoilent des femmes lascives aux formes sensuelles.

Derrière la façade du musée Jacquemart-André, se cachent 50 très belles Anglaises. Melancoliques ou éperdument amoureuses. Empoisonneuses ou tragiques. Toutes datent de l'Angleterre victorienne. Petit rappel historique : 1850, l'Angleterre est en pleine révolution industrielle. Les rues de Londres grouillent. La société est puritaine, la femme anglaise sévère. Les peintres prennent le contre-pied Désirs et volupté, le nu, la beauté sensuelle l'emportent.

La représentation de la femme est une représentation très libre, pas du tout corsetée. Elle est au contraire drapée dans des voiles très souples, le corps apparaît. Finalement, c'est le retour vers un âge d'or de l'Antiquite.

Les industriels anglais aimaient exposer ces beautés féminines dans leurs salons. Il y a des chefs-d'oeuvre, comme cette orgie de pétales de roses, une toile inconnue en France. Derrière cette profusion de couleurs c'est un supplice.

On va découvrir que cette femme est en train de mourir. On va commencer à regarder la peinture en se disant qu'ils sont tous en train de mourir sous les roses et sous les regards pervers des personnes qui les contemplent.

Cette peinture raconte que dans l'Angleterre rigoriste et moraliste se cachent des femmes qui vont s'émanciper. En les représentant sensuelles et dangereuses, les peintres avertissent les hommes de pouvoir que bientôt la femme anglaise prendra sa place dans la société.

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