Arrivé en Jordanie, le pape appelle à une "solution pacifique" en Syrie

Le pape François à son arrivée à Amman, en Jordanie, le 24 mai 2014. 
Le pape François à son arrivée à Amman, en Jordanie, le 24 mai 2014.  (OSSERVATORE ROMANO / AFP)

Amman est la première étape du voyage du souverain pontife au Proche-Orient. 

Ses première déclarations ont été pour la Syrie. Le pape François a exhorté, samedi 24 mai, à rechercher "d'urgence" une "solution pacifique" dans ce pays en guerre, après son arrivée à Amman. La capitale jordanienne est la première étape du voyage au Proche-Orient du souverain pontife, placé sous le signe du dialogue interconfessionnel.

Attendu ensuite à Bethléem puis Jérusalem, le pape François a également insisté sur la nécessité de trouver une "solution juste au conflit palestino-israélien" et sur la légitimité dans la région de la présence des chrétiens, "citoyens à part entière au Proche-Orient".

14 discours prévus

Le pape a ensuite gagné en Jeep le stade d'Amman, où des dizaines de milliers de personnes étaient massées depuis des heures, pour une messe à 16 heures (15 heures à Paris). 

Au total, 14 discours sont prévus lors de ce voyage, avec une succession de cérémonies dans des lieux chargés de symboles. Les sites de la tradition chrétienne d'abord, de la naissance de Jésus (Bethléem), de son baptême (le Jourdain), de son dernier repas (le Cénacle à Jérusalem), de sa mort et de sa résurrection (le Saint-Sépulcre), mais aussi l'esplanade des Mosquées et le Mur des Lamentations, lieux saints de l'islam et du judaïsme, ou encore le Mémorial de YadVashem pour la Shoah.

Dans un Moyen-Orient troublé, la visite de ce pape rétif au protocole et qui a refusé une papamobile blindée donne des sueurs froides à la sécurité. Des milliers de policiers ont été mobilisés pour les trois étapes.

Vous êtes à nouveau en ligne