VIDEO. Quand Bernie Sanders s'en prend au nouveau ministre de l'Environnement, ancien lobbyiste de l'industrie pétrolière

BRUT

Fraîchement élu administrateur de l'Agence de Protection de l'Environnement, l'Américain Andrew Wheeler a été confronté aux questions de Bernie Sanders. Un échange mouvementé.

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"Je trouve intéressant, monsieur Wheeler, que vous soyez nommé à la tête de l'Agence de Protection de l'Environnement alors que dans votre discours d'introduction, vous n'avez pas mentionné les mots 'réchauffement climatique'", a rappellé Bernie Sanders.  

Après la démission de Scott Pruitt en tant que ministre de l'Environnement, le président Donald Trump a décidé de nommer Andrew Wheeler à la tête de l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA). Le 16 janvier, l'ancien lobbyiste de l'industrie pétrolière n'a alors pas échappé aux questions de Bernie Sanders qui l'a interrogé sur ses convictions en matière d'environnement. Un échange tendu. 

La communauté scientifique a dit que le changement climatique est l'une des plus graves crises auxquelles la planète doit faire face.

Bernie Sanders

Bernie Sanders a souligné le caractère alarmant du réchauffement climatique et a voulu s'assurer des intentions d'Andrew Wheeler sur les questions environnementales. En effet, il a demandé à l’administrateur de l'EPA s'il considérait, comme Donald Trump, que le réchauffement climatique était une "intox, peut-être perpétrée par des Chinois", lequel n'a pas totalement réfuté les propos du chef de l'État : "Je n'ai pas personnellement utilisé le mot intoxavant de lancer à propos du réchauffement climatique : "Je ne pense pas que ce soit la crise la plus grave."

Des mots qui viennent contredire les prévisions de la communauté scientifique relevées par Bernie Sanders et dont ce dernier s'inquiète. "Nous avons des personnes ici qui ne croient même pas au réchauffement climatique. (…) Nous avons besoin d'aide tout de suite", a tonné le sénateur américain. 



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