Présidentielle américaine : en meeting, Donald Trump n’attire pas les foules

France 3

Pour son premier meeting de campagne après Covid-19, et en quête d’un second mandat, le président américain n’a pas fait salle comble, à Tulsa, dans l'Oklahoma, un bastion républicain.

Samedi 20 juin, la foule était moins nombreuse que prévue à l’occasion du premier meeting depuis mars de Donald Trump, candidat à sa succession à la présidence des États-Unis. Faut-il y voir une inflexion politique, la peur du Covid-19 ou un piège tendu par des centaines d’adolescents qui affirment avoir acheté des places sans intention de venir ? Face à ses partisans, le président a défendu sa gestion de la pandémie.

Il qualifie le coronavirus de "virus chinois"

Avec son humour très particulier, Donald Trump rebaptisera ce qu’il continue d’appeler "virus chinois". "Je peux le nommer kung flu", n’hésite-t-il pas à dire, faisant ainsi un jeu de mot entre kung fu et le mot anglais "flu" qui signifie grippe. Un virus qui ne semble pas effrayer les partisans du milliardaire, qui étaient peu nombreux à porter des masques. Pourtant, avec 120 000 morts, les États-Unis sont aujourd’hui le pays le plus touché par le Covid-19.


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