Iran, Irak et Liban menacent les États-Unis, prêts à frapper de nouveau

franceinfo

L'Iran annonce dimanche 5 janvier qu'il s'affranchit davantage de l'accord de 2015 sur son programme nucléaire et qu'il ne s'imposait plus de limite à l'enrichissement d'uranium. Le ton monte après l'assassinat du général Soleimani par les États-Unis.

Une marée humaine à Machhad (Iran) pour rendre hommage au général Soleimani dimanche 5 janvier. Après les hommages en Irak, les Iraniens se pressent désormais devant le cercueil du militaire avant son inhumation mardi matin. Le deuil et la vengeance : au Parlement iranien, les députés debout scandent "Mort à l'Amérique!" Le président Hassan Rohani a annoncé dimanche 5 janvier au soir qu'il ne limitera plus ses activités d'enrichissement d'uranium , mais continuera à coopérer avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Le pays ne reprendra les négociations que si les Américains lèvent leurs sanctions.

Menaces de représailles

Dimanche matin, Donald Trump a menacé de représailles si l'Iran se vengeait. Le chef de la diplomatie américaine a assuré que les États-Unis agiraient dans le cadre de la loi. En Irak, le Parlement a voté la fin de la présence de la coalition internationale sur son territoire. À la télévision, le chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah a aussi mis en garde les Américains. Dimanche soir à Bagdad, deux roquettes se sont abattues près de l'ambassade américaine.

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