Etats-Unis : pour Donald Trump, les démocrates sont "strictement" responsables de la mort d'enfants migrants en rétention

Le président américain, Donald Trump, le 9 novembre 2018 dans le Maryland (Etats-Unis). 
Le président américain, Donald Trump, le 9 novembre 2018 dans le Maryland (Etats-Unis).  (SAUL LOEB / AFP)

La mort en rétention de deux petits Guatémaltèques, une fillette de sept ans et un garçon de huit ans, après leur entrée aux Etats-Unis a provoqué l'indignation dans le pays. 

Des propos qui risquent de faire réagir la gauche américaine. Le président américain, Donald Trump, a estimé que les démocrates étaient "strictement" responsables de la mort d'enfants migrants en rétention aux Etats-Unis, samedi 29 décembre sur Twitter. 

"Toute mort d'enfants ou d'autres à la frontière est strictement de la faute des démocrates et de leur politique migratoire pathétique, qui permet aux gens de faire la longue traversée en pensant qu'ils peuvent entrer illégalement dans notre pays.", a tweeté le dirigeant. "Ils ne peuvent pas. Si nous avions un Mur, ils n'essaieraient même pas !", a-t-il insisté.

La récente mort en rétention de deux petits Guatémaltèques, une fillette de sept ans et un garçon de huit ans, après leur entrée sur le territoire américain, a provoqué indignation et émotion dans le pays et à l'étranger. Le Guatemala a demandé "aux autorités américaines une enquête transparente et sérieuse sur cette affaire".

"Les garde-frontières ont besoin du mur" 

Toujours sur Twitter, Donald Trump a assuré que les deux enfants "étaient très malades avant d'être remis aux garde-frontières". Il a également soutenu que le père de la fillette "ne lui avait pas donné d'eau depuis des jours". Plusieurs médias citant sa famille ont pourtant dit le contraire.

"Les garde-frontières ont besoin du Mur et tout ça va se terminer. Ils travaillent tellement dur et n'ont que peu de reconnaissance en échange !", a ajouté le président des Etats-Unis.

Donald Trump avait plus tôt appelé les démocrates à parvenir à un accord sur le "shutdown", la paralysie partielle des administrations fédérales qui entre dans sa deuxième semaine. Le mur promis par le président à la frontière avec le Mexique est au coeur de cette impasse budgétaire. Donald Trump exige que la loi de finances prévoit 5 milliards pour sa construction, ce que les démocrates refusent.

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