Etats-Unis : "il pourrait y avoir d'autres paquets", déclare le patron du FBI après l'arrestation d'un suspect dans l'affaire des colis piégés

Des policiers sécurisent un secteur de Manhattan (New York) où un colis suspect a été intercepté, le 26 octobre 2018.
Des policiers sécurisent un secteur de Manhattan (New York) où un colis suspect a été intercepté, le 26 octobre 2018. (MIKE SEGAR / REUTERS)

Depuis lundi, des colis contenant des bombes artisanales ont été envoyés à plusieurs personnalités publiquement anti-Trump.

Un suspect a été arrêté près de Miami dans le cadre de l'enquête sur les colis piégés adressés à des personnalités démocrates et des détracteurs de Donald Trump, selon une porte-parole du ministère américain de la Justice, vendredi 26 octobre. Le ministre de la Justice, Jeff Sessions, a annoncé qu'il avait été inculpé de cinq chefs d'accusation et qu'il risquait 58 ans de prison. C'est la première arrestation depuis le début de l'enquête, alors que le nombre de colis suspects retrouvés depuis lundi est grimpé à treize, selon le décompte du FBI, qui estime qu'il pourrait "y avoir d'autres paquets".

Des fouilles dans un centre postal. Des agents du FBI ont mené des fouilles dans un centre postal situé près de Miami afin de déterminer l'identité du ou des expéditeurs des colis piégés adressés cette semaine à des personnalités démocrates et des critiques du président américain Donald Trump.

Plusieurs colis suspects envoyés. La police fédérale a confirmé cette semaine que des colis contenant des bombes artisanales avaient été adressés à George Soros, Robert De Niro, Joe Biden, Barack Obama, Hillary Clinton, l'ex-ministre de la Justice d'Obama Eric Holder, la députée démocrate californienne Maxine Waters, et la chaîne CNN. Au total, il y avait 13 colis. "Il pourrait y avoir d'autres paquets", a déclaré le chef du FBI, Christopher Wray.

Donald Trump attaque les médias.  Après avoir appelé les Américains au "rassemblement", Donald Trump a repris ses attaques contre les médias. "Une grande partie de la colère que nous voyons aujourd'hui dans notre société est causée par le traitement intentionnellement inexact et imprécis des médias traditionnels, que j'appelle les 'fake news'", a-t-il affirmé sur Twitter.

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