DIRECT. Etats-Unis : l'ex-conseiller de Donald Trump, Michael Flynn, a "contacté" les Russes à la demande de l'équipe de campagne

Michael Flynn répond aux questions des journalistes à la Maison blanche (Washington, Etats-Unis), le 1er février 2017.
Michael Flynn répond aux questions des journalistes à la Maison blanche (Washington, Etats-Unis), le 1er février 2017. (WIN MCNAMEE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Michael Flynn a été inculpé pour parjure et a plaidé coupable. Selon les charges retenues par le procureur, il a "entravé" par ses fausses déclarations l'enquête sur l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016.

Spectaculaire coup d'accélérateur dans l"'affaire russe" qui embarrasse Donald Trump. L'ancien conseiller à la sécurité nationale du président américain, Michael Flynn, a été inculpé pour parjure, vendredi 1er décembre, et a plaidé coupable pour des déclarations "fausses, imaginaires et frauduleuses" devant le FBI. Par ces mensonges, il a "entravé" l'enquête en cours sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016, selon les charges retenues par le procureur, qui explique également que Michael Flynn a "contacté" les Russes fin 2016 "à la demande d'un très haut responsable" de l'équipe Trump. Suivez notre direct.

"Il n'y aura pas de procès." Michael Flynn a plaidé coupable d'avoir menti au FBI – une démarche qui semble indiquer qu'il est désormais disposé à coopérer avec les enquêteurs. "J'accepte votre plaider coupable", a déclaré le juge Rudolph Contreras. "Il n'y aura pas de procès", a-t-il ajouté. Il est reproché à Michael Flynn d'avoir négocié par téléphone avec l'ambassadeur de Russie à Washington en décembre 2016, soit plusieurs semaines avant l'investiture de Donald Trump. Une pratique prohibée par le Logan Act de 1799, qui interdit aux simples citoyens de négocier avec des autorités étrangères.

Une épée de Damoclès pour Donald Trump. La vaste enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l'ingérence de la Russie dans la présidentielle de 2016 – et les liens présumés entre des proches de Donald Trump et Moscou – fait peser depuis plusieurs mois une lourde épée de Damoclès au-dessus du locataire de la Maison Blanche. "Les omissions et fausses déclarations de M. Flynn ont entravé et eu des conséquences réelles sur les investigations en cours du FBI", note le procureur dans les charges retenus contre Michael Flynn.

Qui est impliqué ? Pour la Maison Blanche, le plaider coupable de Michael Flynn n'implique que lui dans l'administration Trump. "Rien dans son plaider coupable ni dans les charges [retenues contre lui] n'implique quelqu'un d'autre que Monsieur Flynn", a déclaré dans un communiqué Ty Cobb, conseiller juridique de la Maison Blanche. Pourtant, le document signé par le procureur spécial et détaillant les charges contre Michael Flynn explique qu'il a contacté les russes "à la demande d'un très haut responsable" de la campagne Trump. Selon plusieurs médias américains, il s'agirait même de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.

Les Bourses dévissent. Wall Street a chuté après l'annonce de la nouvelle. Le Dow Jones a perdu 1,35%, le Nasdaq 1,92% et le S&P 500 1,51%. Les indices ont commencé à chuter alors que sortaient les premières informations sur l'inculpation de Michael Flynn, accélérant leur chute après la publication d'un tweet par la chaîne de télévision ABC évoquant une responsabilité de Donald Trump dans l'affaire.

23h26 : Michael Flynn, ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a reconnu avoir menti au FBI et accepté de coopérer avec la justice.

23h26 : Selon l'agence de presse AP, le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, aurait demandé à Michael Flynn de contacter les Russes concernant un vote du Conseil de sécurité des Nations unies sur la colonisation menée par Israël. . Ces manoeuvres devaient affaiblir l'action de Barack Obama, à l'époque encore président des Etats-Unis.

21h31 : L'ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, Michael Flynn, a plaidé coupable d'avoir menti au FBI dans le cadre de l'enquête sur l'affaire russe. Franceinfo vous explique pourquoi c'est une mauvaise nouvelle pour Donald Trump.

L\'ancien conseiller de la Maison blanbche, Michael Flynn, à Washington, le 1er févrir 2017.


(CARLOS BARRIA / REUTERS)

19h40 : "Mais que le droit jaillisse comme une source, la justice comme un torrent qui ne tarit jamais."

L'ancien directeur du FBI, limogé par Donald Trump dans le cadre de l'affaire russe, a nargué le président américain avec une métaphore biblique.

19h35 : L'ex-conseiller de Donald Trump est également accusé d'avoir dissimulé qu'il a cherché à influencer un vote du Conseil de sécurité des Nations unies sur la colonisation menée par Israël. Ces manœuvres devaient affaiblir l'action de Barack Obama, à l'époque encore président des Etats-Unis.

19h36 : Dans l'enquête sur une collusion avec les Russes, Michael Flynn se voit reprocher d'avoir menti au sujet de conversations qu'il a tenues avec des diplomates, dont l'ambassadeur de Russie à Washington.

19h36 : L'affaire fait la "une" des médias américains, du New York Times au site ultra-conservateur Breitbart.

19h36 : Michael Flynn a par ailleurs "contacté" les Russes fin 2016 "à la demande d'un très haut responsable" de l'équipe Trump, selon les charges retenues par le procureur.

19h36 : Michael Flynn a par ailleurs "contacté" les Russes fin 2016 "à la demande d'un très haut responsable" de l'équipe Trump, selon les charges retenues par le procureur.

19h36 : "Les omissions et fausses déclarations de M. Flynn ont entravé et eu des conséquences réelles sur les investigations en cours du FBI."

Cette note est signée du procureur au sujet d'une éventuelle entente entre les Russes et l'équipe de campagne de Donald Trump.

19h36 : Flynn a "contacté" les Russes fin 2016 "à la demande d'un très haut responsable" de l'équipe Trump, annonce le procureur.

17h50 : Wall Street est à la peine après l'annonce du plaider coupable de l'ancien conseiller de Donald Trump : le Dow Jones perd en ce moment 1,35%, le Nasdaq 1,92% et le S&P 500 1,51%.

17h49 : Le plaider coupable de Michael Flynn n'implique personne d'autre, réagit la Maison Blanche, qui minimise son rôle dans l'administration de Donald Trump.

17h40 : Présenté à un juge devant une cour fédérale à Washington en milieu de matinée, cet ancien directeur du renseignement militaire américain a reconnu sa culpabilité. "J'accepte votre plaider coupable", a déclaré le juge Rudolph Contreras. "Il n'y aura pas de procès", a-t-il ajouté. Cette démarche semble indiquer qu'il est désormais disposé à coopérer avec les enquêteurs.

17h39 : Michael Flynn, a bien plaidé coupable d'avoir menti au FBI dans le cadre de la vaste enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l'ingérence de la Russie dans la présidentielle de 2016, et les liens présumés entre des proches Donald Trump et Moscou.

15h50 : Un spécialiste de le politique américaine explique sur Twitter pourquoi cette inculpation de Michael Flynn est une mauvaise nouvelle pour Donald Trump.

15h40 : Michael Flynn, ancien et éphémère conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a donc été inculpé pour avoir menti aux enquêteurs dans le cadre de l'affaire russe sur la teneur de ses échanges avec Sergueï Kisliak, l'ambassadeur russe à Washington sous la présidence de Barack Obama.

15h24 : Michael Flynn avait été poussé à la démission en raison de contacts jugés inappropriés avec la Russie, alors qu'il n'occupait pas encore de fonctions officielles.

15h22 : Michael Flynn, l'ancien conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, est inculpé dans l'affaire russe.

10h46 : Donald et Melania Trump ont illuminé hier l'arbre de Noël situé dans le parc de la Maison Blanche, à Washington. Voici quelques images.



(JIM WATSON / AFP)

08h14 : "C'est incroyable de penser que l'homme le plus puissant du monde a réussi à appuyer sur le mauvais bouton. (...) Mais je suis contente que [Donald Trump] ne m'ait pas contactée pour m'annoncer qu'il allait déclarer la guerre à la Corée du Nord."

08h07 : Donald Trump s'est adressé à une homonyme de Theresa May sur Twitter, avant-hier, en voulant lancer une pique à la Première ministre britannique. L'Anglaise victime de cette méprise attend désormais "un appel et des excuses" de la Maison Blanche, selon le Huffington Post.

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