Obama confond un ministre du G8 avec une star de la soul

Barack Obama; le 17 juin 2013, prononce un discours lors du sommet du G8 à Belfast (Irlande du Nord).
Barack Obama; le 17 juin 2013, prononce un discours lors du sommet du G8 à Belfast (Irlande du Nord). (PAUL FAITH / POOL / AFP )

La bourde du président Obama, le 17 juin 2013, lors du sommet du G8 en Irlande du Nord, n'a pas échappé à la presse britannique. Elle raconte que le président américain a appelé le ministre britannique des Finances, George Osborne, «Jeffrey », le confondant apparemment avec un chanteur de soul. Et ce, à plusieurs reprises...

Cette fois pas de gros couac, mais une bourde du président Obama qui a laissé le ministre des Finances britannique à la fois gêné et furieux.
 
A trois reprises, le président américain s'est dit absolument d'accord avec «Jeffrey» lors d'un exposé sur un plan de lutte contre l'évasion fiscale présenté par George Osborne, 42 ans. Ce qui a «énervé» le chancelier de l'Echiquier, selon un témoin cité, le 20 juin 2013, par le tabloïd britannique The Sun.

«Vraiment embarrassant»
 «La première fois qu'Obama» s'est trompé, «ça la foutait mal, mais quand il a continué à répéter la même erreur (...), c'est devenu vraiment embarrassant», ajoute ce témoin.
 
Après avoir réalisé son erreur, M. Obama a présenté ses excuses à l’intéressé: «Je suis désolé, mon vieux. J'ai dû me tromper à cause de mon chanteur préféré de R&B», Jeffrey Osborne, un chanteur américain noir de 65 ans, a déclaré le chef d’Etat américain, d'après The Sun et The Financial Times.

Le vrai Jeffrey Osbone «ravi»
En prenant connaissance de l’anectode, le vrai Jeffrey Osborne, non sans humour, s'est dit «ravi»: «Je ne savais pas» que le président Obama était «un fan au point d'appeler le chancelier Jeffrey Osborne», a-t-il réagi, jeudi 20 juin, sur la chaîne Sky News.
 
«Dites au chancelier que lorsque je viendrai, je devrais le rencontrer et  nous ferons ensemble un duo surOn The Wings Of Love», l'un de ses tubes, a-t-il ajouté.

M. Obama n'en est pas son coup d'essai en matière d'impairs. Lors de sa visite historique à Rangoun, le 19 novembre 2012, le président américain avait enlacé et embrassé la chef de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi, des manières qui ont semblé gêner le prix Nobel de la paix.



Autre moment embarrassant pour M. Obama : en mai 2011, lors d'un dîner officiel avec la Reine d'Angleterre, il avait poursuivi son discours et levé son verre pendant l’hymne national, God save the Queen. Un grand moment de solitude vécu par le président américain. 


 

 

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