LA PHOTO. Etats-Unis: les grizzlis sont de retour dans le parc du Yellowstone

L’espèce n’est donc plus menacée comme elle a pu l’être par la chasse intensive dans les années 1900. Au milieu des années 1970, la population des grizzlis («Ursus arctos horribilis)», considérés comme «une sous-espèce de l’ours brun circumpolaire» (dixit un site spécialisé), était tombée à 136 individus dans la zone du parc du Yellowstone (nord-ouest du Wyoming). Elle serait remontée entre 700 et 1000 aujourd’hui, croit savoir le «Christian Science Monitor». L’animal, qui mesure en moyenne un mètre au garrot, pèse jusqu’à 550 kg et peut vivre jusqu’à 25 ans. Carnivore, il n’a pas la réputation d’être particulièrement sympathique : le mâle a besoin d’un territoire grand de 900 à 1800 km², la femelle n’évoluant «que» sur 200 à 600 km²… Ses récentes difficultés de survie s’expliquent notamment par le fait qu’il se reproduit très lentement : dame Grizzli met bas seulement «une fois tous les trois ans», explique le journal américain. 
L’espèce n’est donc plus menacée comme elle a pu l’être par la chasse intensive dans les années 1900. Au milieu des années 1970, la population des grizzlis («Ursus arctos horribilis)», considérés comme «une sous-espèce de l’ours brun circumpolaire» (dixit un site spécialisé), était tombée à 136 individus dans la zone du parc du Yellowstone (nord-ouest du Wyoming). Elle serait remontée entre 700 et 1000 aujourd’hui, croit savoir le «Christian Science Monitor». L’animal, qui mesure en moyenne un mètre au garrot, pèse jusqu’à 550 kg et peut vivre jusqu’à 25 ans. Carnivore, il n’a pas la réputation d’être particulièrement sympathique : le mâle a besoin d’un territoire grand de 900 à 1800 km², la femelle n’évoluant «que» sur 200 à 600 km²… Ses récentes difficultés de survie s’expliquent notamment par le fait qu’il se reproduit très lentement : dame Grizzli met bas seulement «une fois tous les trois ans», explique le journal américain.  (REUTERS - Jim Urquhart)

La nouvelle, annoncée au moment où les bébêtes commencent à sortir de l’hibernation, va réjouir tous leurs amis : les grizzlis sont de retour dans le parc du Yellowstone, au nord-ouest des Etats-Unis, et peuvent ainsi être retirés de la liste des espèces menacées, a annoncé l’administration américaine de l’environnement (US Fish and Wildlife Service), citée par le «Christian Science Monitor».

Quand les grizzlis reviennent dans le parc du Yellowstone... L’espèce n’est donc plus menacée comme elle a pu l’être par la chasse intensive dans les années 1900. Au milieu des années 1970, la population des grizzlis («Ursus arctos horribilis)», considérés comme «une sous-espèce de l’ours brun circumpolaire» (dixit un site spécialisé), était tombée à 136 individus dans la zone du parc du Yellowstone (nord-ouest du Wyoming). Elle serait remontée entre 700 et 1000 aujourd’hui, croit savoir le «Christian Science Monitor». L’animal, qui mesure en moyenne un mètre au garrot, pèse jusqu’à 550 kg et peut vivre jusqu’à 25 ans. Carnivore, il n’a pas la réputation d’être particulièrement sympathique : le mâle a besoin d’un territoire grand de 900 à 1800 km², la femelle n’évoluant «que» sur 200 à 600 km²… Ses récentes difficultés de survie s’expliquent notamment par le fait qu’il se reproduit très lentement : dame Grizzli met bas seulement «une fois tous les trois ans», explique le journal américain. 
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