L'argent de la France pour la révolte syrienne

Maisons détruites par les bombardements à Atareb.
Maisons détruites par les bombardements à Atareb. (AFP PHILIPPE DESMAZES)

Malgré les bombardements de l'armée régulière, 10.000 personnes vivent encore à Atareb, à 30 km au nord d'Alep. Une équipe de France 2 ─ Martine Laroche-Joubert, Bruno Girodon et Ludovic Lavieille ─ ont suivi le chef du conseil révolutionnaire de la ville. Ce dernier est venu en France percevoir une aide financière, un ballon d'oxygène bien modeste pour une population qui tente de survivre.

Curieuse ambiance dans cette ville d'Atareb. Partout on peut voir les stigmates de la guerre. Des maisons portent les traces des bombardements, d'autres n'ont pas résisté et ne sont plus que des amas de béton. On entend au loin le bruit de bombardements et pourtant, la vie continue coûte que coûte.

Dans les rues, les enfants jouent, courant le long de magasins qui vendent des fruits et des légumes. La boulangerie fournit du pain et les paysans cultivent leurs champs survolés régulièrement par l'aviation d'Assad.

Une dizaine de citoyens constituent le conseil révolutionnaire de la ville. A sa tête, un avocat, Abdul Hamid Hajji Bakkour. Il revient d'un voyage en France où il a reçu quelques milliers d'euros d'aide financière. Officiellement donc, la France se contente d'aider la population à survivre.

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Reportage France 2 Martine Laroche-Joubert, Bruno Girodon et Ludovic Lavieille, diffusé le 25 octobre 2012

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